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Société

Loches : le rond-point est à refaire sur décision de l'architecte des bâtiments de France

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Par , France Bleu Touraine

Le département d'Indre-et-Loire a du refaire les bordures d'un rond-point, refait à neuf pour 600.000 euros en 2015, pour se conformer à la décision des bâtiments de France. Il s'agit d'un carrefour où se trouve la pyramide des Chartreux dans la forêt de Loches, un monument classé.

Le rond-point de la pyramide des Chartreux dans la forêt de Loches
Le rond-point de la pyramide des Chartreux dans la forêt de Loches © Radio France - Marie-Ange Lescure

Loches, France

Doit-on parler de gaspillage de l'argent public dans la forêt de Loches ? Il y a quelques jours, le Conseil Départemental d'Indre-et-Loire a du refaire des travaux sur le rond-point de la forêt de Loches, alors que ce même rond-point sur la D760 avait été refait à neuf en 2015. A l'époque, le département avait déboursé 600.000 euros pour l'aménagement de ce carrefour, au niveau de la pyramide des Chartreux qui date de 1770 et qui est inscrite aux monuments historiques. Mais il a fallu refaire 60.000 euros de travaux pour enlever la bordure en béton pour la remplacer par du gazon, et se plier ainsi à l'architecte des bâtiments de France. 

C'est pas si grave que cela -Le vice-président du Conseil Départemental chargé des infrastructures et des transports, Patrick Michaud

Le département explique qu'il n'y avait pas le choix. Il fallait trouver un accord amiable pour éviter une amende ou action en justice. Le vice-président du Conseil Départemental chargé des infrastructures et des transports, Patrick Michaud, trouve le compromis trouvé très acceptable et refuse de parler d'une quelconque gabegie.  Au lieu de se chicaner ou d'aller en justice, on a dialogué et trouvé une solution acceptable. Les travaux sont terminés. On a remplacé la bordure en béton par une bande engazonnée. Cela coûte un peu d'argent mais on est conforme aux préconisation de l'architecte

Le département estime qu'il aurait fallu anticiper de problème, mais refuse de parler de gabegie. J'ai bien vu des bouts de périphériques démolis, 4 à 5 ans après les travaux. Là ce n'est pas la même dépense. Pour Patrick Michaud, les bâtiments de France ont un rôle crucial pour la préservation des monuments classés. Il faut juste une continuité dans les décisions et les actions. On ne peut pas recommander des tuiles et le lendemain de l'ardoise.

Un avis qui n'a pas été anticipé par le département ?

L'architecte des bâtiments de France, que nous avons eu au téléphone, précise que ces travaux auraient pu être anticipé en 2015, puisque l'avis avait été émis avant le chantier. Le département parle lui d'une préconisation à l'époque, et que la loi ayant changé, il a fallu se soumettre à l'avis.

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