Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Loi "Sécurité globale" : ses opposants appellent à "poursuivre la mobilisation jusqu'au retrait"

-
Par , France Bleu

Dans un communiqué publié ce dimanche, le collectif de journalistes, syndicats et ONG, opposés à plusieurs articles de la proposition de loi "Sécurité globale", appellent à "poursuivre la mobilisation". Samedi, certaines manifestations, notamment à Paris, ont été émaillées de violents incidents.

Pancartes dans la manifestation contre la proposition de loi "Sécurité globale" à Strasbourg le 5 décembre 2020.
Pancartes dans la manifestation contre la proposition de loi "Sécurité globale" à Strasbourg le 5 décembre 2020. © AFP - CHRISTOPH DE BARRY / HANS LUCAS

La coordination #StopLoiSécuritéGlobale appelle ce dimanche, dans un communiqué, à "poursuivre la mobilisation". Le collectif de journalistes, syndicats et ONG, qui réclame le retrait des articles 21, 22 et 24 de la proposition de loi controversée, ne baisse pas les bras, au lendemain de manifestations qui ont parfois été émaillées de violences, notamment à Paris. 

Dans le communiqué, la coordination "se félicite de cette nouvelle mobilisation massive qui fait suite aux Marches des Libertés du 28 novembre et leurs 500.000 manifestant-es partout en France". Elle estime que "Emmanuel Macron n'a apporté aucune réponse lors de son interview accordée le 4 décembre à Brut" et "à ce jour, l'Elysée n'a pas répondu à notre demande d'entrevue".

Un "enracinement de la contestation" selon le collectif

"Cette semaine, la diversité et l’ampleur des cortèges témoignent de l’enracinement de la contestation contre la proposition de loi "Sécurité globale", tandis que d’autres villes ont rejoint le mouvement, écrit la coordination. Dans la quasi-totalité des villes, les cortèges mêlant souvent slogans contre la loi Sécurité globale, pour la liberté d'expression et des revendications contre le chômage et la politique anti-sociale du gouvernement se sont déroulés dans le calme et la détermination des manifestant-es".

Le collectif revendique "des dizaines de milliers" de manifestants à Paris. La marche a été, selon les opposants, "très vite dénaturée par la stratégie délibérée de la terre brûlée mise en place par la préfecture de police de Paris". Et selon eux, c'est "cette stratégie a abouti à de nouvelles violences, à des mutilations et à des blessures graves. Cette stratégie entrave le droit de manifester. Nous le dénonçons".

95 interpellations samedi

Près de 90 rassemblements ont eu lieu ce samedi en France, réunissant 52.350 manifestants au total, dont 5.000 à Paris, selon le ministère de l'Intérieur. Des chiffres en forte baisse par rapport à la semaine précédente (133.000 personnes selon le ministère de l'Intérieur, 500.000 selon les organisateurs). Dans la capitale, la progression du cortège a été ralentie par une série de violences (voitures incendiées, mobilier urbain saccagé, vitrines endommagées) et des incidents ont également été signalés à Lyon, Dijon ou encore à Nantes.

95 personnes ont été interpellées samedi en France à la suite de ces incidents, qui ont fait 67 blessées parmi les forces de l'ordre, a indiqué dimanche Gérald Darmanin.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess