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Dossier : France Bleu partenaire des Restos du Cœur

Loire-Atlantique : ils cultivent gratuitement plus de 10 tonnes de légumes par an pour les Restos du Coeur

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Par , France Bleu Loire Océan, France Bleu

La 36e campagne des Restos du Cœur débute ce mardi 24 novembre. En Loire-Atlantique, l'association fondée par Coluche s'appuie notamment sur 12 jardins de proximité. L'un d'eux se trouve à la Chevallerais près de Blain où des bénévoles cultivent plus de 10 tonnes de légumes par an.

Les bénévoles de l'association au Jardin du Temps Libre
Les bénévoles de l'association au Jardin du Temps Libre © Radio France - GJ

La campagne des Restos du Coeur commence ce mardi 24 novembre. En Loire-Atlantique, 20.000 personnes sont accueillies dans les différents centres de l'association. Pour venir en aide aux plus démunis, la centrale des Restos du Cœur de Nantes compte notamment sur 12 jardins de proximité. L'un des plus anciens se situe à la Chevallerais près de Blain. Depuis 27 ans, des bénévoles de l'association Au jardin au temps libre cultivent plus 10 tonnes de légumes par an.

Les bénévoles ramassent des poireaux pour les bénéficiaires des Restos du Coeur
Les bénévoles ramassent des poireaux pour les bénéficiaires des Restos du Coeur © Radio France - GJ

Le jardin s'étend à perte de vue à la sortie du village. "Nous avons deux champs soit une superficie de deux hectares" reconnait Félix, l'un des bénévoles, intronisé chef des cultures. Et un peu partout, des légumes poussent. "On cultive des pommes de terre, des poireaux, des citrouilles, des choux, des carottes et des betteraves" affirme Ginette, qui met gracieusement à disposition l'un de ses champs. Aucun légume n'est traité. "On disperse simplement du fumier" lance Paul, le doyen, 83 ans. 

Cette année, on a récolté 6 tonnes de pommes de terre. Et on a passé 160 heures à enlever les doryphores - Félix, l'un des bénévoles

Une vingtaine de bénévoles

Pratiquement tous à la retraite, les bénévoles se retrouvent en général le lundi. "Je me sens utile en cultivant ces légumes. Je rends service et je fais du bien à des personnes démunies" précise Nadine. Constat identique pour Ginette. "La misère est de plus en plus importante et la crise sanitaire ne va rien arranger. Il est donc normal que nous soyons solidaires" conclut-elle.  

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