Société

Lorraine : Le point sur l'arrivée des migrants en Meurthe-et-Moselle et dans les Vosges

Par Mathieu Barbier, France Bleu Sud Lorraine mardi 25 octobre 2016 à 13:11

Les migrants patientent avant qu'on ne leur attribue leur chambre.
Les migrants patientent avant qu'on ne leur attribue leur chambre. © Radio France - Justine Dincher

Un peu plus de 100 migrants en provenance de Calais sont arrivés ce lundi soir dans les Vosges et en Meurthe-et-Moselle dans les communes de Saint-Dié, Epinal, Pont-Saint-Vincent ou encore Lunéville. Monthureux-sur-Saône suivra ce mercredi soir.

Ce lundi matin 7 bus ont quitté Calais pour rejoindre le Grand-Est ... Au total 271 personnes vont être accueillies dans la Région dont un peu plus de cent dans les Vosges et en Meurthe-et-Moselle.

Les premiers migrants sont arrivés ce mardi soir à Epinal et Saint-Dié. Un peu moins d'une cinquantaine au total. L'autre commune concernée dans le département vosgien est Monthureux-sur-Saône. Le maire de cette commune d'un peu moins de 900 habitants l'a confirmé ce matin sur France Bleu Lorraine. " Un bus part de Calais ce mercredi matin. Nous ne savons pas exactement combien vivront ici dans les anciens locaux de la gendarmerie. Une chose est certaine, l'agrément maximum est de cinquante personnes " précise Reynald Magnien Coeurdacier. Le maire est aussi revenu sur France Bleu Lorraine sur la pédagogie dont il a dû faire preuve pour rassurer ses administrés.

Le maire de Monthureux-sur-Saône, Raynald Magnien-Coeurdacier

Autour de 80 migrants attendus en Meurthe-et-Moselle

3 communes ont été retenues. Celle de Pont-Saint-Vincent. 49 migrants sont arrivés lundi soir. Ils sont installés sur l'ancien site de formation de l'INRS. Les 19 maires de la communauté de commune de Moselle-et-Madon avaient approuvé ce projet d'hébergement.

Le bassin du Lunévillois est aussi concerné. Notamment Lunéville ou une dizaine de migrants sont arrivés lundi soir également. Le maire de la commune, le député Les Républicains Jacques Lamblin s'est dit favorable sur le principe à accueillir ces personnes en détresse à deux conditions, même s'il n'a en réalité pas le choix : "Que l’État assume pleinement les dépenses inhérentes liées à la venue de ces réfugiés et qu'on soit certain que ce sont des réfugiés qui fuient l'enfer et pas des migrants économiques ", déclarait-il ce mardi matin sur l'antenne de France Bleu Lorraine.

Notez encore qu'une vingtaine de migrants sont attendus dans les jours qui viennent dans la Métropole du Grand Nancy.

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