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Manche : un délai supplémentaire pour finir les travaux de l'EPR de Flamanville

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Par , France Bleu Cotentin, France Bleu

Dans le cadre des compensations accordées par l'Etat pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, EDF a obtenu la prolongation de la validité du décret autorisant la construction et la mise en service de l'EPR de Flamanville.

L'Etat accorde 3 années supplémentaires pour mettre en service l'EPR de Flamanville.
L'Etat accorde 3 années supplémentaires pour mettre en service l'EPR de Flamanville. © Radio France - Julien Pasqualini

Le décret d'autorisation de création de l'EPR de Flamanville a été adopté le 11 avril 2007, avec une validité de 10 ans, soit jusqu'en avril prochain. Normalement à cette date, l'EPR devait être en fonctionnement. Sauf que les retards se sont accumulés et que d'une mise en service en 2012, on est passé à l'espoir d'un début d'exploitation fin 2018 : au delà du délai autorisé.

Un délai de 3 ans

Pour achever le chantier, il aurait alors fallu engager une nouvelle procédure avec enquête publique, le tout synonyme d'un énième retard supplémentaire. Mais dans les négociations avec l'Etat autour de la fermeture de la centrale de Fessenheim, EDF a donc obtenu un accord de principe pour la prolongation du délai. La demande avait d'ailleurs été formulée par courrier du PDG d'EDF adressé à Ségolène Royal dès le 9 octobre 2015. EDF demandait la validité du décret jusqu'en avril 2020, soit 3 années supplémentaires.

Les problématiques de sécurité ignorées

Pour les opposants à l'entrée en service de l'EPR de Flamanville, la réponse favorable de l'Etat est inacceptable alors qu'il y a toujours, précisent-ils, des doutes sur la solidité de plusieurs pièces essentielles de l'EPR. Selon le Crilan (comité de réflexion d'information et de lutte anti-nucléaire), opposé à l'EPR, l'Etat s'est assis sur les questions de sécurité.

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