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Manifestation des enseignants mardi à Bayonne

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Par , France Bleu Pays Basque

240 manifestants mardi matin dans les rues de Bayonne. Pour la plupart des enseignants mais aussi des pions et quelques étudiants.

Les manifestants sur les allées Paullmy
Les manifestants sur les allées Paullmy © Radio France - Jacques Pons

Des enseignants dans la rue mardi matin à Bayonne. Une manifestation intersyndicale à l'appel de l'UNSA, la CGT, FO, la FSU. 240 personnes sont parties de la sous préfecture pour l'antenne de l'inspection d’académie (école des arènes) puis la mairie de Bayonne. Trois thèmes de mobilisation : les salaires des profs, les suppressions de postes et les règles sanitaires dans les établissements scolaires. Parmi les manifestants, ce professeur d'un RASED de Mauléon, clément Pottier (adhérent de la FSU-64) :

Clément Pottier, professeur à Mauléon

"Dans le département nous perdons 13 postes cette année. Depuis quatre ans que monsieur Blanquer est au pouvoir, on a gagné 0,2 poste d'enseignant pour 100 élèves. Ça c'est la priorité au primaire dans le 64 !"

Les manifestants devant la sous prefecture de Bayonne
Les manifestants devant la sous prefecture de Bayonne © Radio France - Jacques Pons

D'autres enseignants se plaignaient des suppressions de postes à venir dans le primaire et le secondaire des Pyrénées Atlantiques. A l'image de Patricia Escapil, professeur de technologie au collège de Saint Pierre d'Irube :

Patricia Escapil professeur à Saint Pierre d'Irube

"Dans le premier degré on supprime 13 postes (d'enseignants) et dans le second degré, malgré une augmentation de plus de 400 élèves on va en supprimer 25. Ce qui est l'équivalent d'un petit collège au niveau effectifs et on supprime au niveau professeurs"

Des "pions" parmi les manifestants
Des "pions" parmi les manifestants © Radio France - Jacques Pons

Parmi les manifestants, plusieurs "pions". Des personnes qui souhaitent que leur statut précaire évolue. Nathalie Lagouardette est surveillante au collège de Saint Martin de Seignanx :

Nathalie Lagouardette, pionne à Saint Martin de Seignanx

"Notre statut n'a jamais changé depuis qu'il a été crée. C'est à dire qu'avant c’était un statut, un métier que pour les étudiants. Ils travaillaient 25 heures payées au SMIC pour pouvoir faire leurs études. Et depuis 2003, le statut a évolué. On est passé à 41 heures. Donc impossible pour les étudiants de suivre des études. Et aujourd'hui ce qu'on demande en fait (puisqu'il n'y a plus d'étudiants dans les effectifs) c'est une CDIsation. Une pérennisation du métier. Parce qu'on aime ce qu'on fait. C'est un vrai métier. Nous ce qu'on demande c'est une pérennisation parce que dans six ans ce sont des contrats de un an renouvelable six fois, dans six ans on est chômeurs. Pour ma part dans deux ans je suis sur le marché du travail"

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