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Marche des libertés : Pierre Hurmic ne veut "pas d'amalgame", après les dégradations à Bordeaux

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Par , France Bleu Gironde

Invité de France 3 ce dimanche soir, le maire de Bordeaux Pierre Hurmic a appelé à ne pas faire d'amalgame entre la "manifestation sauvage" qui a occasionné des dégradations samedi en centre-ville de Bordeaux, et la Marche des libertés, qui a rassemblé quelque 12 000 personnes.

La manifestation contre le projet de loi de sécurité globale est partie de la place de la Bourse, à Bordeaux, le 28 novembre 2020
La manifestation contre le projet de loi de sécurité globale est partie de la place de la Bourse, à Bordeaux, le 28 novembre 2020 © Radio France - Margot Turgy

La manifestation a pris une ampleur énorme, ce samedi à Bordeaux. Quelque 12 000 personnes se sont rassemblées pour une Marche des libertés contre la loi de sécurité globale, un nombre plus atteint depuis les manifestations de gilets jaunes. Une manifestation qui a dégénéré lorsque des casseurs ont allumé des feux de poubelles et brisé les vitres de commerces rue Sainte-Catherine, provoquant la colère du président de la Ronde des quartiers, Christian Baulme. Invité de France 3 Aquitaine, ce dimanche soir, le maire de Bordeaux Pierre Hurmic a parlé "d'une manifestation sauvage qui n'avait rien à voir avec la manifestation générale, qui, elle a respecté le circuit qui lui était donné". "Pas d'amalgame, pas de bouc émissaire", a-t-il lancé. 

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"Je condamne fermement ces actes de vandalisme", avait déjà réagi le maire de Bordeaux dès samedi soir sur Twitter. Dimanche, il s'est rendu rue Sainte-Catherine pour évoquer les dégradations avec les commerçants concernés. 

Une des vitrines brisées lors de la manifestation, rue Sainte-Catherine, le 28 novembre 2020.
Une des vitrines brisées lors de la manifestation, rue Sainte-Catherine, le 28 novembre 2020. © Radio France

J'ai considéré qu'il était de mon devoir d'être parmi les manifestants

Pierre Hurmic s'est également justifié sur sa présence, au début de la manifestation place de la Bourse. "Un maire est aussi un citoyen. Ces dernières années, je n'ai jamais loupé une manifestation, quelque soit le régime politique, concernant les libertés publiques et individuelles. Je l'ai fait souvent en qualité de citoyen, de politique, mais aussi d'avocat", explique-t-il. 

Alors que le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, sera auditionné ce lundi par la commission des lois de l'Assemblée nationale, notamment au sujet de cette loi, "j'ai considéré qu'il était de mon devoir d'être parmi les manifestants", juge Pierre Hurmic, qui dénonce "la façon dont le gouvernement profite du désarroi général de la population pour essayer d'imposer une loi que beaucoup qualifient de liberticide". 

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