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Marche nationale de la colère des policiers : "Il y a urgence à agir", dit le syndicat Alliance dans l'Indre

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Par , France Bleu Berry

L'ensemble des syndicats de police appelle à une marche nationale de la colère, ce mercredi à Paris. Mouvement soutenu par le bureau départemental du syndicat Alliance dans l'Indre.

David Lejard, secrétaire du bureau départemental de l'Indre du syndicat Alliance Police Nationale
David Lejard, secrétaire du bureau départemental de l'Indre du syndicat Alliance Police Nationale © Radio France - Régis Hervé

Tous les syndicats de police se mobilisent ce mercredi 2 octobre pour une marche nationale de la colère à Paris, à 12h30. C'est la première fois depuis 2001 qu'il y a une telle unité des syndicats de police. Aucune action n'est prévue dans l'Indre mais des policiers du département devraient participer à cette marche, en signe de solidarité. "Il y a urgence à agir, il y a un vrai ras-le-bol. Ça fait longtemps qu'on alerte sur les difficultés rencontrées par les policiers mais on n'est pas entendu par le gouvernement", déplore David Lejard, secrétaire du bureau départemental du syndicat de police Alliance dans l'Indre.

On n'a plus de matériel, on n'a pas assez d'effectifs, on est fatigué et on ne voit pas d'issue

Invité de France Bleu Berry ce mercredi, David Lejard pointe du doigt l'absence de réponse du gouvernement. Une cellule d'alerte prévention suicide existe depuis le mois d'avril. Un numéro vert est mis en place pour permettre aux policiers de discuter avec des psychologues. "C'est un premier pas, mais ce n'est pas suffisant. Regardez combien de policiers ont mis fin à leur jour depuis la mise en place de la cellule en avril : il y en a eu au moins une dizaine", souligne David Lejard. Au total, en France, 48 policiers se sont suicidés depuis le début de l'année. C'est 13 de plus que sur l'ensemble de l'année 2018.

"C'est le point noir mais il n'y a pas que ça. On n'a plus de matériel, on n'a pas assez d'effectifs, on est fatigué et on ne voit pas d'issue. On ne manifeste pas pour demander de l'argent. On manifeste pour avoir les effectifs, pour pouvoir assurer la sécurité des gens et assurer notre propre sécurité", insiste le secrétaire du bureau départemental du syndicat de police Alliance dans l'Indre.

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