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Société

Maternité de Bernay : Emmanuel Macron confirme la fermeture, les opposants protestent

Lors de son déplacement à Grand-Bourgtheroulde, Emmanuel Macron a confirmé la fermeture de la maternité. Il dénonce des naissances insuffisantes et des problèmes de sécurité. Pour les opposants, ce discours est infondé. Ils demandent que le dossier soit à nouveau examiné.

312 bébés sont nés à la maternité de Bernay en 2018.
312 bébés sont nés à la maternité de Bernay en 2018. © Maxppp - Julio PELAEZ

Bernay, France

Lors de sa venue à Grand-Bourgtheroulde, Emmanuel Macron a confirmé la fermeture de la maternité de Bernay, alors même que la date de la fermeture prévue le 11 février a finalement été repoussée à une date ultérieure. 

Le Président de la République a une nouvelle fois brandi l'argument du nombre de naissances à Bernay pour appuyer son discours : "Le problème qu'on a sur cette maternité, c'est qu'avec la baisse des naissances, elle est sous le niveau requis pour être en sécurité."

"Emmanuel Macron ne connaît pas le dossier"

Ces paroles, Jérémy Van Hes, le vice-président d'un collectif pour le maintien de la maternité, les trouve infondées. Selon lui, le discours du président est incohérent : "On sent qu'il ne connaît pas le dossier. Pour une maternité de niveau 1 (qui accueille les femmes dont la grossesse ne présente aucun risque, NDLR), il faut 300 naissances pour assurer le maintien de la maternité. Or, à Bernay, on est à 312 en 2018 !" assure Jérémy Van Hes. "Donc on était dans les clous à ce niveau-là."

De son côté, l'Agence régionale de santé (ARS) s'appuie sur un document de la Haute autorité de la santé, datant de novembre 2017, pour demander la fermeture du service. Des problèmes de sécurité y sont dénoncés.

"La plupart des réserves ont été levées"

Pour Hervé Maurey, sénateur de l'Eure, la situation a depuis bien évolué : "L'ARS avait fait un point il y a un peu plus d'un an. Mais le rapport rendu à l'ARS en décembre 2017, par le professeur missionné, dit très clairement que la plupart des réserves qui ont justifié la non-certification ont été levées !"

Élus et syndicats demandent encore aujourd'hui la même chose : le réexamen du dossier.

  - Radio France
© Radio France - Eric Turpin
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