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Mayenne : les violences intra-familiales difficiles à quantifier

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Par , France Bleu Mayenne

Toujours pas de chiffres précis, sur le nombre des violences intra-familiales, en Mayenne, durant cette période de confinement. Seul constat : les violences psychologiques sont en nette augmentation, notamment chez les couples en instance de séparation et obligés de confiner ensemble.

Les violences intra-familiales difficiles à quantifier en Mayenne
Les violences intra-familiales difficiles à quantifier en Mayenne © Maxppp - .

Alors que les violences conjugales et intra-familiales semblent exploser, au plan national, dans cette période de confinement, il est encore difficile d'avoir une vision précise et des données chiffrées de ce qui se passe en Mayenne. Seul constat : dans les dix premiers jours du confinement, le nombre des signalement a très nettement chuté, pour revenir à un pallier habituel, ces dix derniers jours. 

Davantage de violences psychologiques

D'après Mayanne Roquette, du CDIFF de la Mayenne, si les appels de détresse ont repris, depuis une dizaine de jours, ils concernent, essentiellement, des cas de violences psychologiques. "Ce sont des couples en instance de séparation, précise-t-elle, mais obligés de rester confinés ensemble et dont la cohabitation se passe mal". Ce sont, souvent, des violences réciproques, dans des couples excédés et pas seulement des violences faites aux femmes. 

La grande inconnue : les violences sur mineur

Difficile de savoir ce qu'il se passe au sein des familles confinées. Les violences entre adultes se déroulent souvent sous les yeux des enfants, quand ce ne sont pas eux, directement, qui sont victimes de sévices. En temps ordinaire, les écoles, les enseignants, signalent d'éventuelles violences, lorsqu'ils voient des bleus, sur un élève. Avec le confinement, les enfants restent sans ces recours essentiels. Difficile de savoir si le nombre des violences sur mineur est en train d'augmenter, du fait du confinement, ou pas. 

Des appels à l'aide toujours possibles

Les associations restent sur le pont, pour recevoir les appels d'éventuelles victimes. L'adavip, l'association d'aide aux victimes garde ses bureaux o.uverts. Le téléphone reçoit les appels au 02 43 56 40 57 ou par mail secretariat@adavip-53.org. Les pharmaciens peuvent également recevoir des personnes se sentant menacées et les orienter. Et, en cas de danger, les forces de l'ordre peuvent intervenir via le 17.

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