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Menacé de dissolution par le gouvernement, le CCIF annonce s'être auto-dissous

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Par , France Bleu

Le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) a annoncé ce vendredi s'être auto-dissous. Le gouvernement avait fait part de son intention de dissoudre l'association, après l'assassinat de Samuel Paty.

Le ministère de l'Intérieur, à Paris.
Le ministère de l'Intérieur, à Paris. © AFP - LUDOVIC MARIN / AFP

Le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) a annoncé ce vendredi s'être auto-dissous et avoir redéployé des activités à l'étranger, face à la menace de sa prochaine dissolution par le gouvernement. "Comme nous l'avons notifié au ministre de l'Intérieur, notre Conseil d'administration a prononcé, le 29 octobre dernier, la dissolution volontaire du CCIF", écrit l'association dans un communiqué.

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin avait en effet annoncé la semaine dernière avoir notifié à ses responsables la dissolution du CCIF, qu'il a accusé, après l'assassinat de Samuel Paty, d'être une "officine islamiste œuvrant contre la République".

Le CCIF dénonce des accusations "mensongères"

A travers des messages publiés cette semaine sur les réseaux sociaux, le CCIF estime avoir "répondu aux différents griefs qui (lui) sont reprochés dans la notification de dissolution", et "démontré qu'elle se basait sur des éléments infondés, biaisés ou mensongers".

"Pire : il nous est globalement reproché de faire notre travail juridique, d'appliquer le droit et d'exiger son application lorsque celui-ci est remis en cause, dénonce le collectif. Les actifs de notre association ont été transférés à des associations partenaires qui se chargeront de prendre le relais de la lutte contre l'islamophobie à l'échelle européenne.

Depuis la décapitation de Samuel Paty par un jeune tchétchène de 18 ans radicalisé, le gouvernement a dissout l'ONG humanitaire BarakaCity, accusée de "propager des idées prônant l'islam radical" et le collectif "Cheik Yassine", après la mise en cause de son président Abdelhakim Sefrioui, mis en examen pour "complicité d'attentat terroriste".

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