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Migrants : le gouvernement veut démanteler le camp de Grande-Synthe

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Par , France Bleu Nord, France Bleu
Grande-Synthe, France

Le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux a annoncé mercredi lors d'une audition devant une commission du Sénat à Paris qu'il voulait lancer rapidement le démantèlement du camp de migrants de Grande-Synthe, dans le Nord.

Le camp de migrants de Grande-Synthe
Le camp de migrants de Grande-Synthe © Maxppp - Marc Demeure

Après la "Jungle" de Calais, le gouvernement veut maintenant démanteler le camp de migrants de Grande-Synthe, près de Dunkerque. Le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux a annoncé mercredi à Paris qu'il voulait lancer ce démantèlement "le plus rapidement possible". Il invoque des comportements "inacceptables" sur le site où vivent quelque 1.500 réfugiés.

"La question n'est plus seulement aujourd'hui celle du rétablissement de l'ordre public" mais aussi "du démantèlement progressif du camp, qui doit pouvoir démarrer le plus rapidement possible", a déclaré le ministre lors d'une audition devant une commission du Sénat. "On ne peut plus laisser les choses continuer comme cela", a-t-il souligné.

Mardi, une manifestation a dégénéré dans le camp de Grande-Synthe. Des baraquements ont été incendiés. Les forces de l'ordre ont dû faire usage de gaz lacrymogènes.

Un camp humanitaire ouvert il y a un an

Le camp de Grande-Synthe, qui répond aux normes internationales, a été aménagé il y a un an par la ville et Médecin sans frontières, sans le soutien de l'Etat, pour accueillir les 1 300 réfugiés, essentiellement des Kurdes, qui vivaient alors dans des conditions déplorables sur un terrain boueux, à quelques centaines de mètres de là.

200 chalets en bois ont été construits, répartis sur ce grand terrain viabilisé. Ils sont centrés autour de points d'eau, de véritables toilettes et des douches, avec de grands espaces où des conteneurs servent à la distribution des repas ou des vêtements. Les migrants disposent également d'un centre de soins.

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