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Mont-de-Marsan : "Un site compliqué à voler", pour le leader de la patrouille de France

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Par , France Bleu Gascogne

Avec sa traînée de fumée bleu, blanc rouge, la formation de huit pilotes de la patrouille de France a enchaîné les figures dans le ciel de Mont-de-Marsan ce mardi 23 et mercredi 24 mars. Nous avons rencontré son leader, le commandant Samuel Lanos.

Le commandant Samuel Lanos a passé deux ans à la base aérienne montoise entre 2016 et 2018.
Le commandant Samuel Lanos a passé deux ans à la base aérienne montoise entre 2016 et 2018. © Radio France - Paul Sertillanges

Pendant trois jours, du lundi 22 au mercredi 24 mars, la patrouille de France était à la base aérienne de Mont-de-Marsan pour s'entraîner. Entretien avec le leader de la formation de huit pilotes, le commandant Samuel Lanos, à l'issue de ce séjour montois.

France Bleu Gascogne : Bonjour Commandant, comment s'est passé ce vol ? 

Commandant Samuel Lanos : Plutôt bien grâce aux belles conditions météo. Après, il faut reconnaître que le site est assez compliqué à voler et donc du coup, personnellement, je ne suis pas hyper satisfait de plein de petits détails, mais j'espère que pour le public, le spectacle était satisfaisant. On travaille dur pour arriver à cette performance là. Néanmoins, chaque fois qu'on se présente devant le public, il faut rester hyper concentré, même si on se sent très à l'aise. Et c'est bien là une des grandes difficultés du vol à la patrouille. 

Vous parlez de petits détails. En quelques mots, c'est quoi, par exemple ?

Par exemple, moi, je dois centrer, souvent, la formation par rapport à un point particulier. Et là, parfois, ma formation a été amenée de manière un peu décalée, un peu au nord, au sud de ce point là. Donc, ce n'était pas parfait dans ce sens là, mais pour le public qui nous a regardé, c'était, je pense, largement correct.

En quoi c'est vraiment difficile ici ? C'est parce qu'il y a des arbres partout et qu'il n'y a pas de repère ? 

Exactement. En fait, le site de travail n'est pas facile car vous avez beaucoup, beaucoup de végétation et pas vraiment de repère marquant qui me permettent de retrouver un peu mes marques. Et du coup, il faut tout le temps se projeter assez loin et il y a aussi parfois des petits nuages qui passent, qui font des taches d'ombre sur la scène de travail, ça perturbe aussi la perception visuelle. Mais c'était quand même de très bonnes conditions. Quand il y a du ciel bleu comme cela, on ne va pas se plaindre. 

Il y a beaucoup, beaucoup de végétation et pas de repère marquant qui me permettent de retrouver un peu mes marques

Vous êtes passé par Mont de Marsan, vous avez été Montois pendant un temps ? 

Absolument. J'ai fait deux ans à Mont-de-Marsan, juste avant d'intégrer la Patrouille de France. 

Quels souvenirs vous avez de cette ville et de cette base aérienne ? 

J'ai un très, très bon souvenir. Je n'y ai fait que deux ans parce que c'est la carrière qui l'a voulu mais c'est une base où j'aurais aimé peut-être faire plus longtemps si j'avais pu. J'ai un très bon souvenir de cette région que je ne connaissais pas très bien. Moi, je viens de Normandie. D'aller se balader, de voir à chaque colline la chaîne des Pyrénées, c'est quelque chose d'assez formidable et qu'on retrouve un peu nulle part ailleurs. C'est un très, très bon souvenir. 

J'ai fait deux ans à Mont-de-Marsan. J'en garde un très bon souvenir

Comment est ce que l'on devient leader de la Patrouille de France ? 

On devient leader en étant sélectionné. Vous faites d'abord une première année en tant que charognard. C'est le numéro 4, celui qui est tout le temps derrière moi dans la formation. C'est celui qui deviendra leader l'année d'après. Vous entrez dans la patrouille en tant que numéro quatre. C'est pour devenir leader. Vous avez été un peu choisi pour ça, quand même. 

Il y a une grosse pression quand on est leader ? Tout repose un peu sur vous. 

Pas que, parce que je place la patrouille avec les bons paramètres de vitesse et d'altitude et tout ce qui est symétrie et harmonie, c'est mes équipiers. Si la formation est belle, c'est grâce à eux quand même.  

Entretien avec Samuel Lanos, leader de la patrouille de France

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