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Société

Mordu de nouvelles technologies, Grégoire Ensel teste les objets connectés de demain

mardi 3 novembre 2015 à 19:45 Par Marion Bastit, France Bleu Bourgogne

A partir de ce mercredi, Dijon accueille un colloque sur les objets connectés dans le domaine de la santé. Rencontre avec Grégoire Ensel, un Chalonnais accro du smartphone. Il teste bénévolement les objets connectés de demain pour les critiquer sur son blog. Et ce n'est pas de la pub, dit-il.

G. Ensel teste bénévolement des objets connectés qu'il critique sur son blog.
G. Ensel teste bénévolement des objets connectés qu'il critique sur son blog. © Radio France - Marion Bastit

Dijon, France

Suivre son poids, son hydratation ou encore son rythme cardiaque en temps réel sur son smartphone, c'est déjà possible grâce au bracelet connecté. Après les loisirs, les objets connectés investissent le domaine de la santé, ce qui pose beaucoup de questions, notamment sur la protection de ces données très personnelles. Ces questions seront au cœur d'un colloque qui s'ouvre ce mercredi à Dijon.

Grégoire Ensel est un Chalonnais mordu d'objets connectés, qu'il teste bénévolement pour écrire des billets sur son blog, hébergé sur le site siecledigital.fr. Parmi tous les objets qu'il a testés, le thermostat connecté reste son préféré, tant et si bien qu'il s'en est acheté un. Acheté, car les objets qu'il teste ne sont pas des cadeaux des fabricants. Il doit les renvoyer à l'issue du test, et il n'est pas payé pour écrire ses billets. De toute façon, il a tout intérêt à rester objectif. « Derrière, ça peut générer des achats, et sur internet, les communautés sont très réactives. Si vous publiez un avis positif qui n'est pas sincère, les commentaires qui viendront derrière, eux, seront très sincères, et ils ne vous manqueront pas. Donc vous avez tout intérêt à être sincère et à jouer le jeu de l'usage et du test. »

Avec le thermostat connecté, G. Ensel règle sa chaudière depuis son smartphone. - Radio France
Avec le thermostat connecté, G. Ensel règle sa chaudière depuis son smartphone. © Radio France - Marion Bastit

Il assure qu'il n'y a aucune pression de la part des fabricants. Pourtant, il avoue qu'il s'auto-censure un peu. « Quand c'est très négatif, je n'écris pas d'article, je préfère le passer sous silence. Quand c'est moyen, je le dis. Mais en général, les sommes en jeu sont tellement importantes pour les entreprises que les projets qui arrivent à maturité sont des bons projets. » Mais au fait, c'est quoi un bon objet connecté ? « Les trois conditions, c'est répondre à un problème du quotidien, être joli et avoir un bon rapport qualité-prix. » Des prix qui restent plutôt élevés pour l'instant. Il faut compter 150 euros pour le thermostat connecté. Pour débattre des objets connectés dans le domaine de la santé, rendez-vous ce mercredi soir à 18 h 30 pour une table ronde ouverte au public dans les locaux du Grand Dijon, situés avenue du Drapeau à Dijon.