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Société DOSSIER : L'affaire Vincent Lambert

Mort de Vincent Lambert : les responsables religieux de Reims prennent la parole

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Par , France Bleu Champagne-Ardenne, France Bleu

Les responsables religieux de Reims ont publié une tribune dans laquelle ils prennent une position commune après la mort de Vincent Lambert survenue le 11 juillet après un long combat judiciaire autour de la fin de vie.

L'hôpital Sebastopol (CHU de Reims) où était hospitalisé Vincent Lambert.
L'hôpital Sebastopol (CHU de Reims) où était hospitalisé Vincent Lambert. © Radio France - Sophie Constanzer

Reims, France

C'est une déclaration commune. Elle est signée par les responsables religieux de Reims. Le rabbin, l'imam de la Grande Mosquée, les responsables de l'Eglise Protestante Unie de France à Reims, l'évêque auxiliaire de Reims et enfin l'archevêque Eric de Moulins-Beaufort, également président de la Conférence des évêques de France. Ensemble, ils écrivent penser à ceux qui ont eu à s'occuper de Vincent Lambert. 

"La situation de Vincent Lambert était singulière. Les décisions prises à son sujet ne peuvent donc pas être transposées telles quelles à des cas apparemment analogues (...) Nous reconnaissons sans réserve qu'il appartient à la dignité de tout être humain de renoncer à un traitement jugé inutile, nous exprimons notre confiance dans les médecins de notre pays, nous affirmons que la vie humaine est bien plus que la vie corporelle." Et les religieux d'affirmer "que la vie humaine est bien plus que la vie corporelle mais se joue pourtant dans la condition corporelle". 

Une position qui semble plus modérée que celle exprimée par le pape François

Une position plus modérée que celle du pape François qui a souligné jeudi "que chaque vie a de la valeur, toujours. Ne construisons pas une société qui élimine les personnes dont nous considérons que la vie n'est plus digne d'être vécue". Les responsables religieux rémois sont plus pondérés. 

La tribune rappelle que la situation de Vincent Lambert était singulière. Celles des personnes en état pauci-relationnel "qui n'entrent ni tout à fait dans la catégorie des personnes malades ni tout à fait dans celle des personnes handicapées". les religieux estiment que "des recherches médicales et philosophiques sont sans doute encore nécessaires".