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Société

Naissance de la nouvelle Université de Bordeaux : quels changements pour ses 50 000 étudiants ?

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Par France Bleu Gironde

L'Université de Bordeaux, qui regroupe trois des quatre universités bordelaises, est désormais une réalité. Elle vise à mieux exister sur le plan international, en proposant une offre de formation plus vaste. Un accouchement dans la douleur, dont les étudiants ne voient pas encore la portée.

Bordeaux 4 Montesquieu fait désormais partie de la Nouvelle Université
Bordeaux 4 Montesquieu fait désormais partie de la Nouvelle Université © Radio France

L'Université de Bordeaux est devenue une réalité depuis le 1er janvier. Les Universités Bordeaux 1 (sciences) , Bordeaux 2 (santé et sciences de l'homme ) et Bordeaux 4 (droit, éco, gestion) sont désormais regroupées en une même entité. 50 000 étudiants et 3 000 enseignants-chercheurs sont réunis sous la même bannière. C'est désormais - hors région parisienne -  la 3e Université par le nombre d'étudiants. L'objectif est de créer une strcuture visible sur le plan international, et favoriser les parcours inter-disciplinaires.

Les étudiants n'attendent pas grand chose au quotidien de ce changement, mais ils savent que celà va jouer sur le prestige de l'Université .

"On va remonter dans les classements internationaux, il y aura plus de visbilité pour les étudiants étrangers". — Louis et Karine

L'UNEF voit dans cette fusion l'occasion d'harmoniser par le haut les droits des étudiants bordelais. Mais il y a aussi, selon le syndicat étudiant, des aspects négatifs, avec la crainte de voir certaines filières mieux loties que d'autres.

"La répartition des budgets entre les filières est assez inégalitaire, avec notamment une concentration des moyens sur la santé"  — Pauline Raufaste, présidente de l'UNEF Bordeaux

Toujours selon l'UNEF, dans cette fusion, l'Université de Bordeaux perd trois millions et demi d'euros dans son budget annuel, ce qui correspond au gel de 55 postes.

Fusion pas tout à fait complète

Cette fusion aura pris sept ans, mais elle n'est toutefois pas complète, puisque Bordeaux 3 (l'Université des Langues et des Lettres) a refusé de s'y associer, comme l'Institut d'Etudes Politiques et comme l'IPB - l'Institut Polytechnique de Bordeaux - qui regroupe six écoles d'ingénieurs.

Pour prendre ce dernier exemple, l'IPB a bien participé aux travaux de création de cette nouvelle Université, mais a préféré jeter l'éponge, de peur d'être moins efficace.

"On n'a pas souhaité diluer un outil efficace dans une grosse structure dont on ne connaît pas l'efficacité"

Manuel Tunon de Lara a été élu vendredi à la présidence de l'Université de Bordeaux. Ce peumologue, chef du service des maladies respiratoires, était depuis 2008 président de l'Université Bordeaux 2-Segalen.

Manuel Tunon de Lara: "Si nous avions attendu que tout le monde soit d'accord, nous n'aurions rien fait!"

"C'est bien pour le prestige à l'international"

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