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Société

Le parc Meynier de Salinelles à Nîmes pourra être vendu à un promoteur

mercredi 3 octobre 2018 à 19:26 Par Sylvie Duchesne, France Bleu Gard Lozère

Le tribunal administratif de Nîmes a rejeté ce mercredi le référé suspension déposé par le comité de quartier Gambetta-Révolution associé à des riverains du parc Meynier de Salinelles. Ils contestaient la vente de ce parc à un promoteur immobilier par le Conseil départemental.

A l'intérieur du parc Meynier de Salinelles
A l'intérieur du parc Meynier de Salinelles - Yann Roubeau

Nîmes, France

La douche froide pour les membres du comité de quartier Gambetta-Révolution et les riverains du parc Meynier de Salinelles de Nîmes. Ce parc situé en contrebas de l'école de la Tour Magne et qui abrite l'ancienne Ecole normale d'institutrices est fermé depuis deux ans. Le Conseil départemental du Gard en est propriétaire . Il souhaite en effet le vendre à un promoteur qui compte y construire une vingtaine de logements. 

Les riverains ont proposé à plusieurs reprises de rencontrer le président du département pour tenter de l'en dissuader. Sans résultat.

Un poumon vert pour les riverains

"On est assez surpris de cette décision. Les poumons verts sont importants dans le cadre du Grenelle de l'environnement. On aurait pu travailler avec le département et les habitants en bonne intelligence. "

"On aurait pu travailler avec le département en bonne intelligence "

Les riverains ne comprennent pas la décision du tribunal administratif qui n'a pas motivé sa décision. Pour Yann Roubeau, le président du comité de quartier, construire dans ce parc serait une hérésie. C'est ce qui apparaissait déjà dans un rapport rédigé au 19e siècle. 

"Le terrain qui doit accueillir ces logements ne peut pas être exploité car c'est un fond de cadereau. C'est un bassin de rétention naturel. La zone permet de faire tampon entre les collines et le centre ville. "

Yann Roubeau, architecte et président du comité de quartier Gambetta-Révolution

Le comité de quartier va faire appel de la décision

Les riverains estiment également que le Conseil départemental "brade " ce terrain en le vendant 2,5 millions d'euros. Ils auraient également souhaité qu'il prenne davantage de garanties pour être sûr que le promoteur ne construise pas plus de 20 logements. 

Ils ont décidé de faire appel de la décision du Tribunal administratif. 

La pétition qu'ils ont lancé sur change.org a dépassé les 8000 signatures.