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Société

« Non les ULM ne sont pas dangereux » dit l’un des membres d’U.L.M Pégase près de Vaiges

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Par , France Bleu Mayenne

Après l’accident d’ULM de deux Mayennais en Vendée ce lundi, Sylvain Leguédé de Pégase ULM explique les consignes de sécurité dans cette pratique assez répandue dans le département.

La pratique de l’ULM n’est pas dangereuse pour Sylvain Leguédé.
La pratique de l’ULM n’est pas dangereuse pour Sylvain Leguédé. © Radio France - Willy Moreau

La Bazouge-de-Chéméré, France

Les dix-huit ULM (planeurs ultra-légers motorisés) restent au sol, à l’abri dans le hangar de La Bazouge-de-Chemeré au Sud de Vaiges en Mayenne. Ce mercredi, le vent de 30 km/h est trop puissant pour que le vol se fasse dans des conditions optimales. C’est l’un des critères de sécurité élémentaires requis au sein du club Pégase ULM.

Quelques jours après l’accident de deux Mayennais en Vendée, forcés d’amerrir suite à un problème technique, Sylvain Leguédé, un passionné met en avant le facteur humain dans une pratique qu’il ne juge pas dangereuse.

Différents types d’appareils

Ne dites pas à Sylvain Leguédé, près de 5.000 heures de vol à son actif que la pratique de l’ULM est dangereuse : « Non, il faut juste bien étudier l’aérologie en fonction des appareils ».

Avant chaque vol, il étudie la force du vent, son orientation mais aussi la chaleur qui entraîne des courants d’air verticaux. Avec ces données, il peut ou non décider de voler.

Les conditions optimales sont différentes selon le modèle d’ULM. Il en existe six du pendulaire avec sa voile triangulaire qui supporte un chariot aux multi-axes qui ressemblent à des avions miniatures. 

« Les trois axes sont beaucoup plus puissants et plus lourds que les pendulaires, raconte Sylvain. Ils sont plus difficiles à poser au sol par exemple ».

Pour lui, le principal problème aujourd’hui, c’est le manque de formation des pilotes de trois axes à réaliser des vols sans moteur : « Ceux qui apprennent à voler dans les aérodromes ne le peuvent pas car c’est interdit. Nous, sur les pendulaires, on en fait 15 à 20. S’il arrive un problème nous savons comment réagir »

Pour Sylvain, le souci c’est qu’aujourd’hui, la majorité des vols se réalisent avec des multi-axes. Dans la majorité des accidents, d’après lui, l’erreur humaine est à prendre en compte.