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Société

#NousToutes : 300 manifestants contre les violences sexistes et sexuelles à Chambéry

samedi 24 novembre 2018 à 16:33 Par Valentine Letesse, France Bleu Pays de Savoie

Près de 300 personnes ont défilé samedi 24 novembre dans les rues de Chambéry, contre les violences sexistes et sexuelles à l'appel du collectif #NousToutes.

Environ 300 personnes se sont mobilisées contre les violences faites aux femmes à Chambéry.
Environ 300 personnes se sont mobilisées contre les violences faites aux femmes à Chambéry. © Radio France - Valentine Letesse

Chambéry, France

"Quand on dit : non, c'est : non !" pouvait on lire sur des pancartes de manifestants. À l'appel du collectif #NousToutes, environ 300 personnes ont marché à Chambéry contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes. 

"Dire stop aux violences qui viennent nous gâcher la vie au quotidien" - Diane, étudiante à Chambéry

Le cortège était prévu de longue date, bien avant les gilets jaunes et pour cause, ce samedi, cela fait exactement un an que le #MeToo a été lancé. Le rendez vous était donc fixé à 14 heures place du centenaire à Chambéry, juste devant la statue de la Sasson. 

"C'est un élan citoyen" et c'est son "quotidien" qui a poussé Diane, étudiante à Chambéry à devenir l'une des organisatrices de cette marche. Cette jeune femme de 22 ans explique, "_je trouve ça juste insupportable,  de sortir de chez soi, de se demander du coup comment on va s'habiller_, à quelle heure on doit rentrer et surtout ne pas rentrer toute seule."

"Moi j'ai été agressée. [...] On ne peut pas vivre normalement lorsque l'on est menacée de subir ça tous les jours." - Annaëlle, savoyarde de 31 ans.

Que ce soit au travail, dans les transports, à l'école ou dans la rue, "le but c'est de dire stop à ces violences qui nous gâchent la vie au quotidien" ajoute Diane. Le collectif demande à l'État des mesures juridiques et "que la justice face son travail" précise Marie-Pierre, l'une des organisatrices. De condamner les agresseurs. Surtout, des moyens financiers pour les associations qui s'occupent de toutes ses femmes victimes.