Paris 2024 : à Lima, le comité de candidature va mettre en avant l'héritage pour la Seine-Saint-Denis
Ce mercredi 13 septembre, Paris saura si elle organise les Jeux olympiques et paralympiques (JOP) de 2024. Parmi les arguments que le comité de candidature met en avant depuis des mois : celui de l'héritage pour les futures générations, notamment en Seine-Saint-Denis.

Mercredi 13 septembre au soir, Paris saura officiellement si elle organise bien les Jeux olympiques et paralympiques de 2024. Le Comité international olympique (CIO) se réunit en session à Lima au Pérou, à partir de lundi, et doit entériner, selon toute vraisemblance, l'accord obtenu cet été avec Los Angeles et Paris. Les californiens ont accepté d'organiser les jeux de 2028 pour laisser 2024 à Paris.
Si cet accord est voté, la Seine-Saint-Denis peut attendre beaucoup de l'héritage des Jeux.
La Seine-Saint-Denis peut attendre beaucoup de l'organisation des Jeux en 2024
Des emplois promis
La charte sociale signée par Paris 2024 avec les syndicats prévoit de favoriser les entreprises du territoire de Seine-Saint-Denis, dans l'attribution des marchés. Les PME du département en attendent beaucoup.
Des logements construits
La Seine-Saint-Denis a besoin de 2500 nouveaux logements chaque année, pour répondre aux besoins, selon les estimations. Les villages médias (1500 logements) à Dugny et au Bourget, et le village olympique à Saint-Ouen, Saint-Denis et l'Île-Saint-Denis (3500 à 4000 logements) permettront de répondre à une partie de cette demande.
Des transports plus nombreux et livrés à temps
Selon les porteurs de la candidature, les JOP permettront de sanctuariser la livraison des travaux, notamment des lignes de métro du Grand Paris prévus pour la banlieue.
Des équipements sportifs rénovés
L'Etat a mis 100 millions d'euros sur la table et le comité de candidature a déjà présenté 51 sites à construire ou rénover pour l'entrainement des athlètes, en plus des sites de compétition. Parmi eux des piscines seront construites à Aubervilliers, à Aulnay-sous-Bois, au pont de Bondy, à Noisy-le-Sec, pour ce qui concerne le département de Seine-Saint-Denis. Un gymnase pour l'entraînement en badminton est également prévu au Bourget. Des rénovations sont enfin listées au parc interdépartemental de Marville, situé à La Courneuve et à saint-Denis, et à la piscine de Marville, ainsi qu'à l'Île-Saint-Denis, où s’installerait le centre d'entrainement de la boxe de la gymnastique et de l'athlétisme
A LIRE : notre dossier consacré à la candidature de Paris pour les Jeux olympiques et paralympiques de 2024