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Société
Dossier : Paris 2024

Paris 2024 : lancement du COJO, le comité d'organisation des Jeux olympiques

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

Le comité de candidature de Paris 2024 est désormais dissous. Il a tenu ce jeudi son dernier conseil d'administration. Le comité d'organisation des Jeux olympiques (COJO) sera lancé officiellement samedi. Tony Estanguet, son président, débute le recrutement de son équipe.

Tony Estanguet, désormais président du COJO, le comité d'organisation des Jeux olympiques de Paris en 2024
Tony Estanguet, désormais président du COJO, le comité d'organisation des Jeux olympiques de Paris en 2024 © Radio France - Rémi Brancato

Paris, France

C'est fini : le comité de candidature de Paris 2024 est dissous. Ce jeudi, le GIP (groupement d'interet public) pour la candidature de paris pour les jeux olympiques de 2024 a tenu son dernier conseil d'administration. Et il s'accompagne de bonnes nouvelles. Sur les 60 millions d'euros de budget, le GIP va rendre 5 millions à l'Etat, à la région Île-de-France et la ville de Paris

5 millions d'euros de reliquat sur la candidature

"C'est inattendu dans l'univers olympique, mais les candidatures peuvent être bien gérées" ironise Jean-François Martins, adjoint au sport à la maire de Paris. "La ville va récupérer plus d'1,5 million d'euros et on va les dédier au sport de proximité pour soutenir les clubs, les initiatives locales" explique-t-il.

Jean-François Martins, adjoint aux sports à la maire de Paris

5000 recrutements au comité d'organisation d'ici 2024

Pour le remplacer, le comité d'organisation des jeux olympiques (COJO) sera officiellement lancé samedi, avec la publication des statuts. C'est Tony Estanguet qui en sera le président exécutif, après avoir co-présidé la candidature de Paris pour 2024. Il doit donc maintenant constituer son équipe. "J'ai beaucoup de conseils" lâche-t-il : "je reçois beaucoup de CV, c'est ma responsabiltié de coordonner le recrutement". A terme, 5000 personnes seront recrutées. Pour l'instant, Tony Estanguet doit recruter "une dizaine de directeurs à des postes clefs".

"Il y aura un cabinet de recrutement" explique Tony Estanguet au micro de France Bleu Paris

Le siège du futur COJO pourrait bien s'installer en Seine-Saint-Denis. C'est en tout cas le souhait de ses dirigeants. Pour le moment la décision n'est pas prise.

Inquiétude sur de possibles retards des métros du Grand Paris Express

En tout cas dans son parcours vers les jeux, le COJO trouve un premier caillou dans sa chaussure, avec les retards annoncés des lignes de métro du Grand Paris Express, initialement prévues pour 2024. "Mon intérêt c'est que les lignes soient livrées comme on s'y est engagé dans el dossier de candidature" rappelle Tony Estanguet, mais on s'adaptera. Les lignes 16 et 17 du Grand Paris Express doivent notamment relier le village olympique, les sites sportifs de Saint-Denis et le village média du Bourget. 

Le retard inquiète les dirigeants du COJO

"On peut les remplacer par de la ligne de bus propres à haute capacité" complète Jean-François Martins, qui dénonce malgré tout ce retard. "Avoir construit des logements dans différents quartiers : à Pleyel, au village olympique, au Bourget, et ne pas avoir des lignes de métro qui les relient, ce sera particulièrement regrettable". "Il faudra qu'on fasse pression sur l'Etat" ajoute de son côté Patrick Braouezec, président de Plaine Commune, territoire qui englobe Saint-Denis et les communes voisines : "il y a encore les moyens de réaliser cette ligne de transport (16) pour 2024". L'Etat n'a pas officiellement tranché les retards de calendrier.

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