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Société

Paris lance un nouveau plan contre le fléau du crack

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

Face au fléau du crack qui empoisonne les quartiers du nord-est parisien, Paris a décidé de lancer un nouveau plan de lutte. Un protocole a été signé ce lundi en présence du préfet de Paris, Michel Cadot. Trois millions d'euros seront consacrés à cette bataille.

Le préfet de Paris, Michel Cadot, présente le plan de lutte contre le crack dans le Nord-Est parisien
Le préfet de Paris, Michel Cadot, présente le plan de lutte contre le crack dans le Nord-Est parisien © Radio France - Joanna Yakin

Paris, France

Le préfet de la région Ile-de-France et préfet de Paris, Michel Cadot, a signé ce lundi un protocole établissant un "plan d'actions" contre le crack dans la capitale.  La préfecture, l'Agence Régionale de Santé, la mairie de Paris, ainsi que les associations se sont entendues pour tenter d'éradiquer ce fléau qui gangrène plusieurs quartiers de l'Est parisien. Trois millions d'euros vont ainsi être débloqués jusqu'en 2021. 

Ce plan prévoit notamment la création de places d'hébergement pour les usagers du crack. Ainsi, 80 places vont être créées et pérennisées, portant à 152 le nombre d'hébergements pour ces toxicomanes. 

L'objectif est vraiment de sortir les consommateurs de l'espace public en les mettant à l'abri d'eux-mêmes, et à l'abri pour les autres. (Emmanuel Grégoire, 1er adjoint à la maire de Paris)

Les maraudes vont également être renforcées pour devenir quotidiennes. Elles seront également mieux dotées, avec notamment du personnel médico-social formé à cette addiction au crack.

Les compétences (de ces maraudes), vont être renforcées. Ça veut dire, des psychologues, des psychiatres, des addictologues. (Aurélien Rousseau, directeur de l'ARS)

De nouvelles structures devraient également voir le jour d'ici l'été pour accueillir de petits publics d'usagers du crack. Ces structures sont prévues pour êtres des lieux "de repos et de répit" pour les consommateurs de crack. La ville réfléchit actuellement à six lieux de la sorte, dont chacun pourrait accueillir 20 à 25 personnes.

Une maraude "de médiation" a également déjà vu le jour dans le cadre de ce plan. L'idée est notamment de pouvoir écouter et porter conseil aux riverains confrontés à ces toxicomanes.