Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Retrouvez les résultats définitifs du second tour des Municipales, commune par commune

Tous les résultats

Paris : les caméras de détection de port du masque suspendus temporairement par la RATP à la station Châtelet

-
Par , France Bleu Paris

La régie autonome des transports parisiens (RATP) a décidé de suspendre temporairement les caméras permettant la détection automatique du port du masque par les usagers. Cette suspension est effective depuis le 12 juin dernier et concerne l’expérimentation menée dans la station Châtelet-les-Halles.

La RATP a décidé de suspendre temporairement les caméras permettant la détection automatique du port du masque par les usagers à la station Châtelet-les-Halles.
La RATP a décidé de suspendre temporairement les caméras permettant la détection automatique du port du masque par les usagers à la station Châtelet-les-Halles. © Maxppp - Christophe Morin

La RATP a décidé de suspendre temporairement les caméras permettant la détection automatique du port du masque dans le station Châtelet-les-Halles du métro parisien, a appris nos confrère de France Info. Cette suspension est effective depuis le 12 juin dernier. Six caméras étaient activées. Elle doit permettre, selon la RATP, de "compléter le dispositif de droit d’opposition tel que demandé par la CNIL". 

Aucune volonté de verbalisation

Dans un rapport rendu public le 17 juin dernier, la commission nationale informatique et liberté s’inquiétait du développement de ces caméras "intelligentes", qui n’est aujourd’hui encadré "par aucun texte particulier". Selon la CNIL, le "développement incontrôlé" de cette technologie "présente le risque de généraliser un sentiment de surveillance chez les citoyens, de créer un phénomène d’accoutumance et de banalisation de technologies intrusives, et d’engendrer une surveillance accrue, susceptible de porter atteinte au bon fonctionnement de notre société démocratique ».    

La CNIL avait notamment regretté qu’il ne soit pas possible, pour les personnes ne souhaitant pas être filmées et analysées par ces caméras, de s’opposer à faire l’objet d’une captation de son image dans l’espace public. "Un droit d’opposition qui doit être garanti par le responsable de traitement des images", avait précisé la CNIL. 

Six caméras avaient dans un premier temps été installées à la station de métro de Châtelet-les-Halles. Douze devaient l'être à terme. Toutes étaient équipées d'un détecteur de masques, conçu par une jeune pousse française, l’entreprise Datakalab. Le traitement informatique des images permettait d'obtenir, en temps réel, le nombre exact et le pourcentage de personnes masquées. Il n’y avait pas de volonté de verbalisation, s’agissant d’une expérimentation de cette technologie.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu