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Quel impact pour le Brexit sur les échanges universitaires entre Grenoble et la Grande-Bretagne ?

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Par , , France Bleu Isère

L'université Grenoble Alpes envoie chaque année environ 150 étudiants en échanges universitaires au Royaume-Uni. Faut il s'inquiéter pour l’avenir avec le Brexit qui s'annonce ?

Une photo du campus de Grenoble
Une photo du campus de Grenoble - Crédits : Université Grenoble Alpes

Le Premier ministre britannique Boris Johnson, partisan d'un Brexit dur et sans accord, vient de remporter la majorité au parlement britannique après les élections législatives d'hier. Cela peut-il avoir un impact direct sur les étudiants du campus grenoblois ? "On est inquiets parce qu'on a des relations très suivies avec la Grande-Bretagne", témoigne Patrick Lévy, président de l'Université Grenoble Alpes (UGA). 

La fin du programme Erasmus ?

La question est de savoir ce qu'il va se passer quand et si la Grande-Bretagne quitte l'Union européenne. Aujourd'hui, il y a de nombreux programmes de recherches et des citoyens britanniques qui travaillent à l'UGA. Qu'adviendra-t-il du programme d'échange Erasmus, avec la question de la prise en charge des frais d'inscription ? 

"Pour un Français qui va en Grande-Bretagne, c'est de l'ordre de 2300 euros, donc c'est pas tout à fait rien, sans compter la question du visa. En l'absence d'accord, les étudiants qui y sont actuellement resteront éligibles jusqu'à la fin 2020 mais on ne sait absolument pas ce qui se passera après".

"Il y a 150 étudiants grenoblois qui vont en Grande-Bretagne"- Patrick Lévy

150 étudiants de l'UGA vont en Grande-Bretagne, 120 autres viennent à Grenoble poursuivre leurs études jusqu'au master : le Brexit pourrait avoir un effet dissuasif, mais non. "C'est peut-être paradoxal mais je crois qu'il y a une vraie volonté de continuer, les universités britanniques n'ont absolument pas envie d'arrêter de coopérer avec les universités européennes et françaises", déclare le président de l'UGA. 

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