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Pendant le confinement, comment garder le lien avec les femmes victimes de violence ?

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Par , France Bleu Loire Océan

Depuis le début du confinement, les forces de l'ordre ont enregistré une hausse de 30% de signalements pour violences intra-familiales. Sur le terrain, les associations constatent une hausse des appels, mais mesurent aussi la difficulté des victimes à communiquer avec elles.

Les violences intra-familiales sont en hausse en France depuis le début du confinement
Les violences intra-familiales sont en hausse en France depuis le début du confinement © AFP - JACQUES DEMARTHON

Des applications, des tchats, des e-mails... Depuis le début du confinement, les associations d'aide aux victimes de violences mesurent la difficulté de ces femmes à les contacter. Une hausse de 30% de signalements a été constatée par les forces de l'ordre, et les associations s'inquiètent pour celles qui ne peuvent pas appeler. 

Pages Facebook et tchats

Depuis le début du confinement, l'association France Victimes 44 invite les victimes à communiquer avec elle. "On a créé une page Facebook, on essaie de récupérer dans la mesure du possible une adresse mail lorsqu'on ne peut pas être en contact direct au téléphone", explique Camille Dormégnie, directrice de l'association. Pour autant, très certainement qu'on ne touche pas toutes les" victimes. "On donne aussi tous les outils qui existent, comme l'application App-elles, on donne aussi les coordonnées de Citad'elles, et on renvoie sur les contacts disponibles pour les victimes de violences" en Loire-Atlantique.  

Capacité d'accueil augmentée

Le centre d'accueil nantais Citad'elles, pour les femmes victimes de violences, mis en place en novembre dernier, reste ouvert pendant le confinement. Ce centre, ouvert 7 jour sur 7, 24 heures sur 24, constate une hausse des appels, mais a mis en place un tchat pour permettre à celles qui ne peuvent pas téléphoner de communiquer. Parmi les appelantes, "70% sont des femmes suivies par Citad'elles, et 30% sont des femmes qui étaient inconnues" de ce centre d'accueil, explique Aïcha Bassal, adjointe au maire de Nantes, chargée de la Vie associative, de l'Egalité et de la Lutte contre les discriminations. "Nous avons aussi augmenté notre capacité d'accueil", poursuit l'élue. De trois logements habituellement disponibles pour mettre des femmes et leurs enfants à l'abri, "nous sommes à une trentaine" aujourd'hui, et autant de femmes et enfants.  

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