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Société

Périgueux : coup de chaud aux urgences, la CGT en colère

lundi 9 juillet 2018 à 15:48 Par Harry Sagot et Benjamin Fontaine, France Bleu Périgord

Les urgences de Périgueux sont en surchauffe depuis plusieurs mois. Ce lundi 9 juillet au matin, une dizaine de patients se sont retrouvés dans les couloirs. La CGT dénonce une nouvelle fois cette situation de tension.

Le service des urgences a été saturé une nouvelle fois.
Le service des urgences a été saturé une nouvelle fois. © Radio France - Harry Sagot

Une nouvelle nuit surchargée aux urgences de l’hôpital de Périgueux. La  CGT a piqué une petite colère ce lundi 9 juillet. Une nouvelle fois, la dizaine de boxes du service étaient occupés et il y avait presque autant de patients dans le couloir. Il a donc fallu les regrouper dans une salle voisine.

Un accueil "affligeant"

Quand l'équipe de jour a pris la relève de l'équipe de nuit, ces infirmières ont poussé des soupirs d'exaspération. L'accueil des patients était "affligeant". "Il y avait des gens présents pour des douleurs thoracique, des hypoglycémies, des intoxications médicamenteuses. Il ne fallait pas les laisser comme ça, ça devenait dangereux" expliquent ces infirmières. Mais pour la déléguée CGT de l’hôpital, Marietta Mary, cette surcharge n'est hélas plus exceptionnelle : "Depuis cet hiver les urgences sont en afflux total. Il y a une grosse file d'attente on ne sait pas où on va les placer." 

Un infirmier et deux aides-soignantes en renfort

Pour la direction de l'hôpital au contraire, ce dimanche n'était pas particulièrement chargé aux urgences, avec 80 passages contre 105 la veille, mais avec des arrivées concentrées en quelques heures et de vraies urgences vitales pour le chef des urgences le Docteur Michel Gautron, et des difficultés pour hospitaliser certains patients ensuite, faute de lits disponibles dans le service médecine "Nous avons eu neuf personnes à un instant T et vous vous doutez bien qu'il n'y a pas forcément le nombre de lits nécessaire. On a regroupé des patients dans un endroit habituellement vide."

Il restait pourtant des lits disponibles en chirurgie, mais pas en médecine pour libérer les urgences. 

La direction assure qu'il n'y avait pas de sous-effectif ce week-end mais elle a envoyé un infirmer et deux aides-soignantes en renfort.