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Société

"On peut se reconstruire après un burn-out", témoigne Géraldine, castelroussine

mercredi 25 juillet 2018 à 18:11 Par Jonathan Landais, France Bleu Berry

Géraldine, 50 ans, castelroussine, vient de créer une auto-entreprise de services à la personne. Une reconversion professionnelle après un burn-out, comme un message d'espoir.

Géraldine a fait un burn-out puis a été arrêtée près d'un mois par son médecin (photo d'illustration)
Géraldine a fait un burn-out puis a été arrêtée près d'un mois par son médecin (photo d'illustration) © Maxppp - Photographe: Milena Boniek

Châteauroux, France

On peut rebondir après un burn-out. C'est le message d'espoir que veut faire passer cette berrichonne. Géraldine Molière, 50 ans, vient de faire une reconversion après avoir vécu un burn-out. Cette castelroussine souhaite témoigner pour montrer qu'après 50 ans on peut retrouver du travail et confiance en soi.

Un malaise au travail, puis un arrêt

Jusqu'ici Géraldine travaillait chez un bailleur social de l'Indre, elle était chargée de placer les personnes dans des logements. "Creuser un peu leurs difficultés, voir comment on pouvait les aider en leur trouvant le bon logement". Mais depuis quelques temps, elle ne s'y retrouvait plus. "Suite au rachat de cette entreprise par un grand groupe, on me demandait de _faire du chiffre, du chiffre_.... ça ne correspondait plus à mon éthique et à ma morale".

Bienveillance 36

Jusqu'au jour où Géraldine fait un malaise. Burn-out. Un mois d'arrêt. Géraldine négocie une rupture conventionnelle avec son employeur. Puis, grâce à l'aide de Pôle Emploi et dispositif Accre, elle crée son entreprise : Bienveillance 36. Elle se propose d'accompagner les gens dans leur quotidien, "pour les démarches administratives, les problèmes de relations familiales et de communication, tout ce qui est veille aux biens, conduite du véhicule personnel également". 

Il n'y a pas d'âge pour se reconvertir"

Aujourd'hui, Géraldine se dit "sereine et libérée", plus en phase avec elle-même. "J'espère pouvoir prendre le temps d'aider les gens en respectant ma morale et l'éthique que j'estime qu'on doit avoir quand on est en relation avec les gens". "Il n'y a pas d'âge pour se reconvertir", dit-elle, "il faut juste avoir le bon projet et attendre le bon moment pour se lancer".

"Je crois qu'il n'y a pas d'âge pour se reconvertir, il faut juste prendre le temps de réfléchir à son projet"