Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

Pitié-Salpêtrière : "Je n'aurais pas dû employer le terme attaque", le mea culpa de Christophe Castaner

- Mis à jour le -
Par , , France Bleu

Sous le feu des critiques après avoir évoqué une "attaque" à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière en marge de la manifestation du 1er-Mai à Paris, Christophe Castaner a reconnu ce vendredi que le terme n'était pas approprié. Le Premier ministre Edouard Philippe a dit lui faire "toute confiance".

Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner le 3 mai 2019
Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner le 3 mai 2019 © Maxppp - Patrick Blanchard

"Je n'aurais pas dû employer le terme +attaque+" après l'irruption de dizaines de manifestants le 1er mai dans l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, a reconnu vendredi le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, après plus de 24 heures de polémique.

Le ministre a estimé qu'il aurait dû lui préférer le terme "intrusion violente", évoqué devant lui par des responsables de l'hôpital parisien. "Accepter de revenir sur ses mots, ça ne me pose aucun problème", a-t-il poursuivi, lors d'une conférence de presse en marge d'une visite à Toulon.

"Mais entrer de force dans un hôpital (...) est un acte inadmissible" a martelé le ministre de l'Intérieur rappelant qu'une plainte a été déposée par l'APHP. La première version de Christophe Castaner, soutenu par les membres du gouvernement, a été mise à mal mercredi et jeudi par la diffusion de vidéos sur les réseaux sociaux filmées par les soignants. "C’est un peu difficile de différencier les casseurs des gens qui voulaient juste se mettre à l’abri des lacrymogènes", a expliqué sur France Inter, Mickaël Sebban, un médecin interne témoin des faits.

Le Premier ministre a dit lui faire "toute confiance"

Christophe Castaner "a toute ma confiance", a déclaré vendredi Edouard Philippe en estimant que le ministre de l'Intérieur avait "sans doute eu raison de corriger" ses propos sur une "attaque".

"S'agissant des polémiques qui ont agité le monde médiatico-politique pendant les vingt-quatre dernières heures, je crois savoir que le ministre de l'Intérieur a corrigé son propos. Il a sans doute eu raison de le faire en choisissant le terme qu'il a utilisé. Et je n'ai pas d'autres commentaires à faire sinon qu'il a évidemment, et comme depuis le début, toute ma confiance", a affirmé le Premier ministre.