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Société DOSSIER : Immeubles effondrés à Marseille

Plusieurs personnalités réclament dans une tribune "un plan extraordinaire contre le mal-logement" à Marseille

mercredi 30 janvier 2019 à 9:27 Par Camille Payan, France Bleu Provence et France Bleu

Plusieurs personnalités signent une tribune publiée dans le journal Le Monde ce mercredi pour dénoncer la situation dans laquelle se trouvent les sinistrés de la rue d'Aubagne depuis l'effondrement des immeubles. Tous réclament un plan d'urgence pour accompagner les près de 2.000 évacués.

Rassemblement organisé par l'association Marseille en colère en haut de la rue d'Aubagne en mémoire des victimes deux mois après l'effondrement.
Rassemblement organisé par l'association Marseille en colère en haut de la rue d'Aubagne en mémoire des victimes deux mois après l'effondrement. © Maxppp - David ROSSI

Marseille, France

"Nous sommes tous des enfants de Noailles", c'est le nom de cette tribune signée par plusieurs personnalités dans le journal Le Monde : le chanteur Soprano, Robert Guédiguian, Philippe Pujol, mais aussi Valérie Manteau, Prix Renaudot 2018 qui vit dans le quartier de Noailles. Dans ce long texte, les signataires dénoncent la situation dans laquelle se trouvent aujourd'hui les près de 2.000 évacués depuis l'effondrement des immeubles. Beaucoup vivent à l'hôtel et changent d'ailleurs d'établissement régulièrement. Le collectif appelle les pouvoirs publics à "passer aux actes et cesser de mépriser les victimes du drame".

Sur France Bleu Provence ce mercredi matin, Valérie Manteau a dit regretter que les citoyens aujourd'hui se mobilisent davantage que les élus.

On salue la solidarité des habitants, des collectifs et associations pour pallier les défaillances incroyables des pouvoirs publics".

Capitale de l'indignité

Le collectif parle de familles abandonnées par leur ville, une forme de mépris alors que la ville libère au compte-gouttes des logements sur les quotas des logements sociaux. Certains sont aujourd'hui payés par la ville et l'état pour des sinistrés (70) mais pour Valérie Manteau c'est une "opération de communication" ( Julien Denormandie, le ministre du logement est venu à Marseille pour l'installation de ces familles Rue de la République). 

Face à ce que ces personnalités appellent "une gestion lamentable", elles demandent rapidement un plan extraordinaire contre le mal logement. Demande qui résonnera une nouvelle fois dans la rue ce samedi à Marseille.