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Destruction du bâtiment de l'Horloge de la caserne Gudin de Montargis : deux recours déposés

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Par , France Bleu Orléans

Non-respect des éléments architecturaux ou encore destruction de l'emblématique bâtiment de l'Horloge, la liste des reproches faits par les élus du rassemblement de la gauche montargoise à construction d'une résidence seniors sur le site de la caserne Gudin s'allonge. Ils ont déposé deux recours.

La caserne Gudin de Montargis vue du ciel
La caserne Gudin de Montargis vue du ciel © Maxppp - Christelle BESSEYRE

Le projet de création d’une résidence séniors sur le site de la caserne Gudin de Montargis fait de nouveau polémique. La résidence, projet de la société Nexity, doit ouvrir ses portes à l’été 2023. Mais elle est loin de faire l’unanimité. Les élus de la liste de rassemblement de la gauche, "Montargis pour tous", viennent de déposer deux recours contre le permis de construire accordé par la Ville à Nexity, auprès du maire et auprès du préfet. 

Et la liste des reproches faits à ce projet est longue. Bruno Nottin, élu PCF au conseil municipal, conteste notamment la vente du site, pour un euro symbolique seulement, à Nexity. "Cela brade la ville aux intérêts de grands groupes privés", estime l'élu, qui évoque également un "non-respect des éléments architecturaux" de l'ensemble de la caserne. 

Mais le principal point de discorde concerna la démolition du bâtiment de l'Horloge, emblème de la caserne, prévue dans ce chantier. Une destruction autorisée par un arrêté du maire "sans fondement juridique", assure Bruno Nottin.

Contre la démolition de l'emblématique bâtiment de l'Horloge

"La société locale de Nexity n'est pas propriétaire du terrain ni des immeubles. Elle n'a donc qualité pour agir que si elle dispose d'une autorisation du propriétaire. Et le propriétaire, c'est l'agglomération montargoise", explique Bruno Nottin. L'agglomération qui, selon lui, n'a jamais donné son accord. 

La délibération du conseil d'agglomération de mai 2019 est sans ambiguïté. Il a été dit clairement que la préservation de la façade était déterminante. Il fallait la conserver, et non pas la détruire.

Bruno Nottin estime ainsi qu'en accordant un permis de démolition du bâtiment de l'Horloge, l'arrêté du maire, il y a trois mois, en octobre 2020, est contraire à la délibération du conseil d'agglomération, ce qui constitue, selon lui, "un excès de pouvoir".

En cas de rejet des recours, Bruno Nottin prévoit d'aller plus loin, en portant l'affaire devant le tribunal administratif. Les élus demandent par ailleurs l'organisation d'un référendum local pour que les Montargois puissent se prononcer et débattre sur ce projet. 

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