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Société
Dossier : Mouvement de grève contre la réforme des retraites

Policiers en colère : plusieurs syndicats lancent une "dernière sommation" au gouvernement

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Par , France Bleu

Plusieurs syndicats de police, dont Alliance Police nationale et Unsa police, ont lancé dans un communiqué publié ce mardi une "dernière sommation" au gouvernement, faute de quoi ils menacent de rejoindre le mouvement de grève du 5 décembre. Ils protestent contre leurs conditions de travail.

27.000 policiers avaient manifesté à Paris, le 2 octobre dernier.
27.000 policiers avaient manifesté à Paris, le 2 octobre dernier. © Maxppp -

Plusieurs syndicats de policiers, dont Alliance Police nationale et Unsa police, ont lancé une "dernière sommation" au gouvernement sur leurs revendications, notamment liées à leurs conditions de travail.

"Si avant le 5 décembre prochain, notre ministère ne répond pas à nos attentes", les syndicats appellent à "des actions de 10h à 15h dans tous les services de police", est-il expliqué dans un communiqué commun. Pour dénoncer le "mépris" et "l'immobilisme" de l'État, ils appellent tous les policiers "administratifs, techniques et scientifiques de France", à "participer massivement" à cette mobilisation.

Des actions symboliques

Des actions telles que la "fermeture symbolique des commissariats, le refus de rédiger des PV ou encore des contrôles renforcés aux aéroports et aux péages autoroutes" sont évoquées dans un autre tract intitulé celui-là "dernière sommation avant black-out !".

Alliance Police nationale et Unsa police estiment ne pas avoir été "entendus" par le ministère de l’Intérieur, malgré la mobilisation du 2 octobre dernier qui a réuni 27.000 policiers dans la rue. Cinq points étaient au cœur des revendications des policiers : "l'amélioration de la qualité de vie au travail", "une véritable politique sociale pour les agents", "une réponse pénale réelle, efficace et dissuasive", "la défense des retraites" et une future loi d'orientation et de programmation "ambitieuse". Ils déplorent également le "manque de considération" du gouvernement, alors qu’une cinquantaine de policiers se sont suicidés depuis le début de l’année.

Une mobilisation inédite début octobre

Le 2 octobre, à l'appel d'une intersyndicale inédite depuis près de 20 ans, les policiers avaient défilé dans une "marche de la colère" pour exprimer "leurs mécontentement sur les conditions de travail, le manque de reconnaissance, la perte de statut et la remise en cause de leur retraite", rappelle le communiqué de presse intitulé "dernière sommation !".

Pour tenter de dissiper les inquiétudes, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait assuré que "la dangerosité du métier" de policier sera bien prise en compte même si le régime de retraite est modifié "comme pour tous les Français". Le ministre avait également fait valoir la hausse "de plus d'un milliard d'euros" du budget de la Police nationale depuis le début du quinquennat et la promesse du recrutement de 10.000 policiers et gendarmes supplémentaires sur l'ensemble du mandat.

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