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Policiers en Côte-d'Or : "protéger les agents sur le terrain, qui subissent des violences inouïes"

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Par , , France Bleu Bourgogne

Les représentants de syndicats de policiers sont reçus à l'Elysée ce jeudi soir. Après les annonces du ministre de l'intérieur, qu'attendent nos policiers côte-d'oriens ?

Stéphane Ragonneau, secrétaire régional du syndicat Alliance police nationale
Stéphane Ragonneau, secrétaire régional du syndicat Alliance police nationale © Radio France - Arnaud Racapé

L'annonce d'un couvre-feu dès samedi à Paris et dans huit autres métropoles françaises fait la une des médias ce jeudi. Le sujet sera sans doute évoqué à l'Elysée en soirée, lors d'une réunion entre le président Emmanuel Macron et les représentants de policiers et gendarmes, mobilisés pour faire respecter cette nouvelle mesure d'urgence face au Covid-19.

Même si la Côte-d'Or n'est pas concernée, le secrétaire régional du syndicat Alliance Stéphane Ragonneau se dit solidaire de ses collègues : faire respecter le couvre-feu, "ça va s'ajouter à toutes les missions de police que nous avons actuellement. Depuis 2015 (année des attentats, ndlr), on est vraiment à fond, et donc c'est sûr qu'on s'inquiète. Avec nos effectifs, la réponse qu'on doit donner et le service qu'on doit aux citoyens va être compliqué à apporter."

Agressions anti-flics : aller plus loin dans la réponse judiciaire

Rendez-vous ce jeudi soir donc avec le président Emmanuel Macron, 48 heures après les annonces, nombreuses, faites par le ministre de l'intérieur Gérald Darmanin : hausse des salaires pour les agents de nuit, déblocage de dizaines de millions d'euros pour la modernisation des équipements. Une bonne chose pour moderniser les commissariats en Côte-d'Or, qui datent tous à peu près des années 70, y compris le système électrique.

"On est satisfaits, mais on veut aller plus loin", prévient Stéphane Ragonneau. En ligne de mire, les agressions contre les policiers, et la réponse apportée par la justice : "on veut une vraie réponse pénale, qu'on s'attache vraiment à ce que vivent les policiers sur le terrain. Ce que l'on souhaite à Alliance, c'est un observatoire pénal, connaître les peines prononcées par les juges, et les peines réellement exécutées (...) On veut qu'Emmanuel Macron change la loi et protège les policiers sur le terrain, qui subissent des violences inouïes."

Que les peines prononcées soient vraiment exécutées

Un désir de transparence qui entre en contradiction avec le sentiment du grand public, à savoir que les agents de police bénéficient d'une certain impunité et sont trop rarement condamnés eux-mêmes pour leurs bavures. "Ce que je peux vous dire", défend Stéphane Ragonneau, "c'est que la police nationale est transparente en France. Il y a des chiffres. Nous ce que l'on souhaite, c'est que nos concitoyens sachent exactement ce qui se passe dans nos tribunaux. Rien ne quantifie aujourd'hui le travail de nos juges."

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