Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Port du masque obligatoire à Marseille : des CRS en renfort

-
Par , France Bleu Provence

Une compagnie de 130 CRS est arrivée lundi à Marseille pour faire respecter le port du masque dans une ville qui accueille beaucoup de touristes, principalement français, cet été.

130 CRS sont arrivés à Marseille pour faire respecter le port du masque ,comme ici sur le Vieux-Port
130 CRS sont arrivés à Marseille pour faire respecter le port du masque ,comme ici sur le Vieux-Port © Radio France - Bruno Blanzat

Depuis dimanche matin, si vous vous baladez dans l'un des sept premiers arrondissements de Marseille, votre visage doit être masqué. C'est une obligation. Sinon, c'est la punition : 135 euros d'amende forfaitaire.

En plus des effectifs des polices nationales et municipales, qui arpentent au quotidien les rues, un escadron de 130 CRS est arrivé ce lundi pour faire appliquer un arrêté préfectoral qui a du mal à être respecté à Marseille.

"Je me mets aussi à la place des Français à qui on a expliqué durant la première partie de l'épidémie que le masque n'était pas utile face à l'épidémie." Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement

"Il y a des difficultés à faire appliquer le port du masque, reconnait Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement. Mais je ne suis pas là pour donner des leçons de morale. Je me mets aussi à la place des Français à qui on a expliqué durant la première partie de l'épidémie que le masque n'était pas utile face à l'épidémie. Aujourd'hui, on leur dit que celui-ci est utile, nécessaire et obligatoire. Je comprends que ce soit difficile à comprendre. Mais l'état des connaissances a évolué et on considère aujourd'hui que c'est une barrière face à l'épidémie."

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement: "C'est avant tout une question de civisme"

"Ce n'est pas l'amende, mais le virus qui guette et qui peut vous contaminer si vous ne portez pas votre masque." 

Gabriel Attal explique que les pouvoirs publics "continuent de faire de la pédagogie. Et on développe les moyens de contrôle. D'où cette annonce d'une compagnie de CRS supplémentaire à Marseille pour contrôler et sanctionner si nécessaire. Mais je vais être clair : il n'y aura jamais un gendarme ou un policier derrière chaque Français pour vérifier qu'il porte son masque. C'est avant tout une question de civisme et ce qu'il faut craindre, ce n'est pas l'amende, mais le virus qui guette et qui peut vous contaminer si vous ne portez pas votre masque."

Les premières amendes sont déjà tombées (près de 80 pour la journée de dimanche dans le secteur du centre-ville) et, après une phase de prévention, de sensibilisation et d'annonces, notamment à travers différents panneaux accrochés dans la ville ou des messages inscrits sur les écrans d'autoroute, les Marseillais et les touristes présents en masse cet été pour visiter la deuxième ville de France, sont donc au courant.

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, présent ce lundi à Marseille, notamment pour visiter un centre de dépistage du Covid 19 organisé par le Bataillon des Marins-Pompiers de la ville
Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, présent ce lundi à Marseille, notamment pour visiter un centre de dépistage du Covid 19 organisé par le Bataillon des Marins-Pompiers de la ville © Radio France - Bruno Blanzat
Choix de la station

À venir dansDanssecondess