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Port du masque obligatoire dans les lieux publics clos : le maire de Sceaux voudrait aller plus loin

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

Porter un masque est obligatoire dans les lieux publics clos, commerces ou administrations, à partir de ce lundi. L'un des premiers élus à avoir tenté de le rendre obligatoire dans l'espace public, Philippe Laurent, maire UDI de Sceaux, estime qu'il faudrait l'imposer dans certaines rues piétonnes.

Le port du masque est obligatoire dans les espaces publics fermés.
Le port du masque est obligatoire dans les espaces publics fermés. © Maxppp - Thomas Bregardis

À partir de ce lundi 20 juillet, il n'y a plus à se poser la question en entrant dans un magasin, une administration ou un marché couvert. Le masque est obligatoire en espace clos, comme annoncé par le gouvernement, la semaine dernière. Sinon, vous risquez une amende de 135 euros. 

Une mesure saluée sur France Bleu Paris par le maire UDI de Sceaux, dans les Hauts-de-Seine, Philippe Laurent. Quelques jours après l'entrée en vigueur du confinement, il avait été l'un des premiers élus à rendre le port du masque obligatoire dans l'espace public. Mais la justice avait finalement retoqué son arrêté et mi-avril, le Conseil d'Etat avait entériné cette décision en rejetant l'appel du maire de Sceaux.

Dans les rues commerçantes et piétonnes, ce serait intéressant de prévoir le masque aussi

"Mon arrêté était basé sur les recommandations de l'Académie nationale de médecine, qui demandait d'imposer le masque dans l'espace public, assure Philippe Laurent. Il aurait fallu l'imposer au moins au moment de l'entrée en vigueur du déconfinement. Je pense que cela aurait permis d'éviter un certain nombre de cas. Maintenant, il y a une forme de cohérence là-dedans parce que les commerçants sont en très grande majorité favorables à cette obligation. Mais comme ça n'existait pas sur un plan réglementaire, c'était très difficile pour eux de faire appliquer la mesure."

Philippe Laurent n'est pas totalement satisfait pour autant. Car seuls les espaces publics clos sont concernés par l'obligation. En clair, le masque n'est pas imposé dans la rue. Ce que l'élu regrette. "Il faudrait laisser la possibilité aux maires, évidemment sous le contrôle du préfet, de prendre des arrêtés dans les lieux où il y a une concentration de personnes très importante. En Bretagne, certains préfets ont pris des arrêtés pour obliger les gens à porter un masque, y compris à l'extérieur, dans les marchés où l'on est en réalité pas très loin des caractéristiques d'un espace clos", dit-il. 

Il se dit favorable à ce que la réglementation évolue. "Dans les rues commerçantes et piétonnes, ce serait intéressant de prévoir le masque aussi. Plus la règle est simple à appliquer, plus elle sera facilement applicable. Parce que tout ce qui est recommandé est en fait considéré comme pas forcément utile. C'est la culture de notre pays, c'est comme ça", conclut Philippe Laurent.

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