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Pour qui, pour quoi donner sa vie aujourd'hui ? Les réponses en Gironde

Par Xavier Ridon, France Bleu Gironde lundi 2 juin 2014 à 5:30

"Pour qui, pour quoi donner sa vie aujourd'hui" Les réponses en Gironde
"Pour qui, pour quoi donner sa vie aujourd'hui" Les réponses en Gironde © Radio France

Pour célébrer le centenaire de la première Guerre Mondiale, Radio France a lancé une grande enquête. Les valeurs à défendre en ce début de siècle sont la solidarité, l'écologie et l'éducation. Ce sont trois valeurs défendues à Bordeaux par le Réseau pour éviter le gaspillage alimentaire (Régal) dont s'occupe Elise que nous avons rencontré.

"Pour qui, pour quoi donner sa vie aujourd'hui ?" C'est la question posée par la grande enquête de Radio France à l'occasion du centenaire de la Guerre 1914-1918. Les résultats de cette enquête sont dévoilés ce lundi. Il apparait que les trois valeurs autour desquelles les citoyens de notre pays doivent se rassembler pour aborder le siècle qui commence sontla solidarité (37,2 %), l'écologie (32,4 %), l'éducation (30,2 %), puis la liberté, le respect, la justice, l'égalité, la paix, la fraternité qui ont plus de 15 % des choix.Paul Mémain, son engagement, ça a été la résistance lors de la seconde Guerre Mondiale. En 1940, il avait 12 ans et se rend compte de la catastrophe en cours. Il entre dans les FFI, les Forces Françaises Intérieur dans le Médoc. Aujourd'hui, il préside l'association des anciens combattants du Front du Médoc.

"Tous les jeunes de mon époque voulaient montrer que notre engagement était le plus pur possible." — Paul Mémain, résistant lors de la seconde guerre mondiale sur le Front du Médoc

"Tous les jeunes de mon époque voulaient montrer que notre engagement était le plus pur possible"

Pour le maire de Bègles, Noël Mamère, donner sa vie ce n''est pas défendre une valeur particulière mais une société entière.

"Comme dit la chanson de Brassens : mourir pour ses idées d'accord mais d'une mort lente."   — Noël Mamère, maire de Bègles

"Comme dit la chanson de Brassens : mourir pour ses idées d'accord mais d'une mort lente"

Des personnalités témoignent pour Radio France.

"Je n'ai que 26 ans mais mon état d'esprit d'engagement je le garderai"

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