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Près de Toulouse, des victimes de violences conjugales peuvent être accueillies dans des centres commerciaux

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Par , France Bleu Occitanie

L'association France Victimes 31 ainsi que des gendarmes formés tiennent des points d'accueil pour les victimes de violences conjugales dans des centres commerciaux toulousains alors que le confinement fait exploser le nombre de ces violences.

Des gendarmes mettent en place des points d'accueil éphémères dans des supermarchés pour des victimes de violences conjugales (illustration)
Des gendarmes mettent en place des points d'accueil éphémères dans des supermarchés pour des victimes de violences conjugales (illustration) © Radio France - Olivier Lebrun

Depuis mi-avril, des victimes de violences conjugales peuvent être aidées et accueillies dans des centres commerciaux situés près de Toulouse. C'était une volonté de Marlène Schiappa, la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre  les femmes et les hommes, alors que ces violences explosent depuis le début du confinement. Après un appel de la préfecture de Haute-Garonne à diverses associations, France Victimes 31 a répondu présent.

Un dispositif discret 

Des salariés volontaires de cette association tiennent ainsi des permanences inédites dans les centres commerciaux suivants : 

  • Labège : les vendredis et samedis de 9 h à 19 h
  • Purpan : les mardis et vendredis de 9 h à 19 h
  • Tournefeuille : du lundi au vendredi de 9 h à 13 h

La présidente de France Victimes 31 Françoise Passuelo explique : "On a un dispositif discret, avec des informations dans tout le magasin. Il y a un numéro, les gens peuvent appeler, on va les chercher et on les amène dans un endroit sécurisé." Pour l'instant, une seule personne a été aidée, mais la présidente pense que c'est tout de même nécessaire d'être présent, quitte à tâtonner : "On ne peut plus être dans notre cadre habituel, donc il faut trouver des moyens d'être au plus près de ces victimes".

Ce mercredi et ce jeudi, le dispositif a été également mis en place avec des gendarmes - formés. Ils seront à nouveau au Leclerc de St Orens et au Carrefour de Portet-sur-Garonne le jeudi 7 mai de 14h30 à 17h30, a indiqué le préfet Etienne Guyot dans un communiqué. 

D'autres solutions

Par ailleurs, il existe d'autres dispositifs  pour les personnes victimes de violences conjugales à commencer par le 3919, numéro téléphonique actif du lundi au samedi (9-19h).  Il y a aussi la plateforme gouvernementale http://arretonslesviolences.gouv.fr  qui permet 24 h sur 24h et 7 jours sur 7 de dialoguer avec un policier formé. Et puis les victimes peuvent aller en pharmacie pour alerter les forces de l'ordre.

Il y a également le 08.019.019.11 (du lundi au dimanche, de 9h à 19h), en lien avec la Fédération nationale d’accompagnement des auteurs de violences (Fnacav) pour écouter les hommes qui se sentent au bord du passage à l’acte et prévenir les violences.

Enfin, des ONG se mobilisent, comme l'ONG bordelaise Elien Rebirth qui propose deux numéros joignables 24/24, 7 jours sur 7 :  06 03 74 91 56 / 06 14 70 01 77 et une adresse mail dédiée : elienrebirth.celluleconfinement@gmail.com .

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