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Prévention du suicide : une Berjallienne témoigne après avoir perdu son fils de 22 ans

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Par , France Bleu Isère

À l'occasion de la 18e journée mondiale de la prévention du suicide, Isabelle Harlé, maman d'un jeune homme de 22 ans qui a commis l'irréparable en mai dernier, veut alerter sur ce fléau chez les jeunes pour éviter d'autres drames.

La 18e journée mondiale de prévention contre le suicide a lieu ce jeudi 10 septembre 2020.
La 18e journée mondiale de prévention contre le suicide a lieu ce jeudi 10 septembre 2020. © Maxppp - Simon Daval

Ce jeudi 10 septembre est la 18e journée mondiale de prévention du suicide. Chaque année, 9000 personnes se donnent la mort en France, selon l'association Phare Enfants-Parents. Les jeunes sont particulièrement concernés car le suicide est la première cause de mortalité chez les 25-34 ans. Isabelle Harlé, habitante de Bourgoin-Jallieu et secrétaire médicale de 48 ans, veut alerter sur ce fléau et faire de la prévention afin d'éviter à d'autres parents de vivre son calvaire. 

"Un soir, il s'est jeté sous un train et le monde s'est écroulé" - Isabelle Harlé

"La crise sanitaire et le confinement ont poussé mon fils au suicide" - Isabelle Harlé.

Le 14 mai dernier, son fils, Vincent, âgé de 22 ans, a commis l'irréparable. Il avait pourtant tout pour être heureux : un CDI à Lyon, une petite amie, des amis et une famille qui l'entouraient. 

Vincent, 22 ans, s'est donné la mort le 14 mai dernier.
Vincent, 22 ans, s'est donné la mort le 14 mai dernier.

Le confinement en cause 

Pour Isabelle Harlé, la crise sanitaire et le confinement ont poussé son fils au suicide. "Il a dû être très mal pendant le confinement, les idées noires ont dû augmenter à cette période-là. La crise sanitaire a mis un coup de frein à ses projets. Il envisageait de changer de travail, de partir vivre à l'étranger et de s'installer avec sa petite amie mais avec la Covid-19, ça n'a pas été possible". 

"Le suicide n'est pas une fatalité" - Isabelle Harlé

Le message d'espoir d'Isabelle Harlé, après le geste dramatique de son fils.

Isabelle Harlé a décidé de s'engager dans l'association Phare Parents-Enfants qui lutte contre le suicide chez les jeunes. Elle lance un message d'espoir après les geste dramatique de son fils : "Je veux sortir quelque chose d'utile de ce malheur. Le suicide n'est pas une fatalité, il y a d'autres solutions. Je veux informer les jeunes, s'ils se sentent mal, qu'ils ont des idées noires et qu'ils sont trop en souffrance, il existe des lignes d'écoute, _il faut en parler et ne jamais rester seul_."

  • L’association Phare Enfants-Parents possède une ligne d'écoute au : 01.43.46.00.62. Au sein de l'Union européenne, la France est le 10e pays le plus touché par le suicide.
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