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Dossier : Contournement de Beynac

Quand le député Jean Lassalle défend la déviation de Beynac devant l'Assemblée nationale

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Par , France Bleu Périgord

Le député du Béarn Jean Lassalle, invité d'honneur de la dernière manifestation pour la déviation de Beynac, en Dordogne, est allé porter le dossier devant l'Assemblée nationale lors de la discussion du projet de loi d'accélération de l'action publique

Jean Lassalle lors de la manifestation à Beynac
Jean Lassalle lors de la manifestation à Beynac © Radio France - Théo Caubel

Jean Lassalle s'est exprimé ce mardi soir à l'Assemblée nationale sur la déviation de Beynac dans le cadre de la discussion du projet de loi d’accélération et de simplification de l’action publique. Le député a voulu défendre le projet de Germinal Peiro de la création d'une déviation autour de la ville de Beynac. Jean Lassalle a expliqué avoir reçu l'après-midi même son ancien collègue député, le socialiste Germinal Peiro, président du département de la Dordogne. 

Il a ensuite énuméré une partie des péripéties politiques autour de ce dossier : "Monsieur le président de la République a déclaré en passant en Dordogne, qu'il y avait dans ce département le problème de contournement d'un village, ce problème a été réglé. Edouard Philippe écrit ensuite, "tout est réglé, aucun problème" explique notamment Jean Lassalle.

"Le Conseil d'Etat, qui s'était pourtant déjà prononcé, stoppe les travaux. Cela peut arriver. 24 millions d'euros ! Donc Germinal Peiro a vu cet après midi monsieur le Premier ministre.  Il lui a dit "Mais ce n'est pas possible ?" Il est pourtant le président du Conseil d'Etat monsieur le Premier ministre, il ne pouvait pas savoir peut-être ce qu'il s'était passé avec le précédent" s'amuse Jean Lassalle. Avant de dénoncer un projet ayant obtenu de nombreuses autorisations mais aujourd'hui sans suite. 

Quelle est la réponse que l'on peut apporter maintenant ? 

"Quelle est la réponse que l’on peut apporter maintenant ? Est-ce qu’elle est politique ? Est-ce qu’elle est administrative ? Le Premier ministre est malgré tout le président du Conseil d’État. Est-ce qu’on ne peut pas suggérer au nouveau préfet de prendre un nouvel arrêté ? En tout cas, il faut en sortir. Parce que vous voyez, on s’interroge sur les causes de l’absentéisme de nos électeurs devant les urnes, mais quand ils voient des choses pareilles, il faut quand même comprendre qu’ils n’ont plus trop envie de voter monsieur le Président" conclut Jean Lassalle dans la deuxième partie de son intervention. 

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