Société

Que faire pour que les hommages aux victimes des attentats, place de la République, ne disparaissent pas ?

Par Martine Bréson, France Bleu Paris Région jeudi 12 mars 2015 à 17:31

(Paris) devant Charlie hebdo un mois après
(Paris) devant Charlie hebdo un mois après © Radio France/Martine Bréson

Jusqu’au premier mars 2015, le collectif "17 plus jamais" a recueilli sur Facebook des idées pour préserver tout ce qui avait été fait place de la République en hommage aux victimes des attentats parisiens. Les meilleures propositions seront présentées à la ville de Paris.

Le collectif "17 plus jamais" s’est créé pour veiller sur la statue de la République devenue le lieu de ralliement ce tous ceux qui veulent rendre hommage aux victimes des attentats parisiens. Jour après jour, les membres du collectif se sont relayés pour enlever les fleurs fanées, les papiers déchirés ou les restes de bougies. Aujourd’hui ils s’interrogent. Comment faire pour préserver la mémoire de ces évènements , de ces attentats, de ce soulèvement pour défendre la liberté d’expression.

Sur leur Facebook, le collectif a ouvert une sorte de "boite à idées" et il a recueilli des dizaines de réflexions pour le maintien du souvenir. Il a ensuite demandé aux internautes de  choisir les idées qui sont les plus symboliques pour eux. Une fois le classement établi, il sera remis au Conseil de Paris.

S collectif 17 plus jamais

De son côté, la ville de Paris et le maire du XIème, où est située la place de la République, ont aussi entamé cette réflexion.

François Vauglin , le maire du XIème arrondissement, invité politique de Noé da Silva sur France Bleu 107.1 jeudi, a évoqué les attentats et les hommages rendus place de la République. Il a indiqué que d'ores et déjà des plaques allaient être apposées sur les différents lieux des attentats à Paris.    

"Une plaque ce n'est pas suffisant. Anne Hidalgo a reçu beaucoup de propositions d'artistes qui voudraient faire un geste, une sculpture, un objet, qui puisse servir d'endroit, de lieu de recueillement pour les gens qui vont, je pense, pendant de très nombreuses années, vouloir venir se recueillir" : François Vauglin.

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