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Recensement : les Pays de la Loire, troisième région la plus dynamique entre 2013 et 2018

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Par , France Bleu Loire Océan, France Bleu Maine

Selon l'Insee, entre 2013 et 2018, la région Pays de la Loire a gagné plus de 120.000 habitants. Cela en fait la troisième région la plus dynamique en termes de croissance démographique en France.

Les Nantais profitent du marché de Noël, le 12 décembre 2014 (photo d'illustration).
Les Nantais profitent du marché de Noël, le 12 décembre 2014 (photo d'illustration). © Maxppp - Franck Dubray

Au 1er janvier 2018, les Pays de la Loire comptaient 3.781.420 habitants, soit une augmentation de 120.570 personnes en cinq ans. Voilà le constat dressé ce mardi par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), lors de sa dernière étude issue du recensement de la population. Si cette croissance (+0,7% par an en moyenne) fait de la région la troisième plus dynamique de France, cette croissance est moins importante que lors de la dernière étude, réalisée entre 2008 et 2013. 

La Loire-Atlantique et la Vendée font preuve d'une croissance démographique soutenue, alors que le Maine-et-Loire, la Mayenne et la Sarthe, font plutôt preuve de stabilité. L'évolution est aussi marquée en fonction de l'urbanisation : en effet, la dynamique démographique est positive dans 59% des communes en général mais dans 77% des communes de plus de 10.000 habitants. "La croissance démographique se recentre autour des grandes métropoles de la région", confirme ainsi l'Insee.

La Loire-Atlantique, "locomotive de la région"

La Loire-Atlantique est, sans surprise, le premier département de la région avec 1.412.502 habitants au 1er janvier 2018. Le département enregistre une croissance de 1,2% par an, qui "ne cesse de s'accélérer" selon l'Insee. C'est donc, d'après l'institut de la statistique, "la locomotive de la région" car elle représente 69% du gain de population des Pays de la Loire. 

Avec un gain de 83.730 habitants en cinq ans, le département ne connaît pas de ralentissement démographique, porté par Nantes métropole, qui "bénéficie de la plus forte accélération de la croissance démographique de la région". Quelques communes perdent en revanche des habitants, à l'image du Pouliguen (-500) et de Batz-sur-Mer (-145).

La Vendée, une dynamique en plein ralentissement

La Vendée est aussi un département à la croissance démographique soutenue (+24.485 habitants en cinq ans, avec un total de 679.990 personnes), mais celle-ci est moins marquée que lors de la précédente étude (2008-2013), au cours de laquelle elle s'était démarquée comme le département ayant la plus forte croissance de la région.

Evolution annuelle moyenne de la population dans les différentes intercommunalités des Pays de la Loire, entre 2013 et 2018.
Evolution annuelle moyenne de la population dans les différentes intercommunalités des Pays de la Loire, entre 2013 et 2018. - Insee

Avec une augmentation de sa population annuelle moyenne de 0,7%, la Vendée voit des territoires de distinguer, comme la communauté de communes du Pays des Achards (+1,3%). Les Sables-d'Olonne, La Roche-sur-Yon et Challans sont les communes qui gagnent le plus d'habitants.

Cependant, toutes les intercommunalités connaissent une croissance moins forte que lors de la dernière période, à l'exception de l'agglomération des Sables. Pire, certains territoires continuent de perdre des habitants, à l'image du Pays de Fontenay et de l'île de Noirmoutier;

Un bilan contrasté en Sarthe

En Sarthe, le bilan est plutôt mauvais. En effet, le département perd un peu plus de 3.000 habitants. Ce recul démographique se retrouve dans onze intercommunalités. "Le ralentissement est net", confirme l'Insee, qui rappelle qu'entre 2008 et 2013 la Sarthe gagnait 0,3% d'habitants par an.

La situation est contrastée entre les différents territoires. Ainsi, "les communes de la métropole mancelle maintiennent un dynamisme démographique modéré", explique l'Insee. En effet, Le Mans métropole gagne 410 habitants sur cinq ans, mais au détriment de la seule ville du Mans, qui elle en perd 990. Plus on s'éloigne de la ville préfecture, plus la situation est plus compliquée : "Aucune intercommunalité aux pourtours du département ne gagne d'habitants", révèle ainsi l'Insee.

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