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Reconfinement : "Il ne reste malheureusement que cette solution", selon Éric Piolle maire de Grenoble

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Par , France Bleu Isère

Emmanuel Macron a annoncé un nouveau confinement en France à partir de vendredi 30 octobre, et au moins jusqu'au 1er décembre. Réactions en Isère, où le maire EELV de Grenoble dénonce un manque d'anticipation et où les parents d'élèves sont eux soulagés de voir les écoles rester ouvertes.

Confinement face au coronavirus, rue déserte à Grenoble le lundi 6 avril
Confinement face au coronavirus, rue déserte à Grenoble le lundi 6 avril © Radio France - Antonin Kermen

Emmanuel Macron a pris la parole mercredi 28 octobre pour annoncer de nouvelles mesures destinées à freiner la propagation du coronavirus, dont un nouveau confinement national dès ce vendredi, jusqu'au 1er décembre au minimum. Une mesure forte, qui pour le maire de Grenoble Éric Piolle est un "échec de stratégies" précédentes. "La situation nécessite un plan d'action fort" poursuit l'élu écologiste "[mais] il n'y a pas eu d'anticipation, de partage de scénario."

"Il y a toujours un flou" - Éric Piolle, maire de Grenoble

"Il ne reste malheureusement que cette solution" déclare Éric Piolle, qui attend néanmoins que le cadre de ce nouveau confinement soit précisé. "Nous devons faire bloc, je crois qu'il n'y a plus d'étiquette politique qui tienne" rétorque Cendra Motin, députée LREM de la 6ème circonscription. Face à l'explosion des cas de coronavirus, la décision du président de la République est "un message de bon sens (...) l'heure n'est pas à la politique" pour le conseiller régional et co-président des Républicains en Isère Yannick Neuder. 

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"Il faut avoir une pensée pour l'économie" nuance néanmoins Yannick Neuder. Avec la fermeture des commerces non-essentiels, des bars, des restaurants, Jérôme Lopez, président de la confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) en Isère, craint que les grandes surfaces et les géants du Web prennent toute la place. Et il a surtout peur pour les entrepreneurs déjà éprouvés par l'épisode des gilets jaunes puis le premier confinement. "Au bout d'un moment, ils ne pourront pas faire face, ils mettront un genou à terre (...) et au moment de redémarrer, la France ne redémarrera pas."

Pour les parents d'élèves, le soulagement

De l'inquiétude par rapport au risque sanitaire, il y en a chez les parents d'élèves. Mais pour Abid Lamrani, président de la PEEP (Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public) en Isère, c'est le soulagement qui domine : les écoles restent ouvertes, "c'est une bonne chose" dit-il. "Nous savons qu'il y a des conséquences quand les enfants ne vont pas à l'école, pareil pour les collèges et les lycées. La scolarité était au cœur de cette décision [du confinement]."

Les Grenoblois se préparent au reconfinement, reportage

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