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Reconfinement : moins d'affluence dans les cimetières nîmois en ce week-end de Toussaint

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Par , France Bleu Gard Lozère

Alors que le reconfinement a démarré vendredi, le gouvernement a autorisé les Français à se rendre dans les cimetières jusqu'à dimanche pour fleurir les tombes de leurs proches. Mais dans les allées des cimetières nîmois, il y a quand même moins de monde que d'habitude.

Cimetière (photo d'illustration)
Cimetière (photo d'illustration) © Radio France - Lagain Aurelie

C'est un week-end de Toussaint pas comme les autres. Alors que le reconfinement vient de démarrer, le gouvernement a autorisé les Français à se rendre sur les tombes de leurs proches jusqu'à ce dimanche. Un soulagement pour de nombreux Nîmois, habitués à venir se recueillir chaque année à cette occasion. Exemple au cimetière Saint-Baudile, où les allées sont moins fréquentées que d'habitude pour un week-end de Toussaint.

"On est soulagé de pouvoir fêter Toussaint normalement, on est très croyant donc c'est important pour nous d'honorer nos saints, nos morts. On ne les oublie pas, ils nous ont beaucoup aimé, alors c'est la moindre des choses que de venir au cimetière", confie Marie-Hervé, les bras chargés de fleurs, et venue en famille. 

Recueillement et gestes barrières

Même si avant de venir, il a fallu régler le casse-tête de l'attestation. "Il n'y a pas de case 'Je vais au cimetière". Donc ça peut être promenade si on est à moins d'un kilomètre du cimetière ou raison familiale...", raconte Pierre-Henri. "Je pense que les policiers sont assez tolérants avec les contrôles ce week-end, on peut venir sans problème"

Un vendeur de chrysanthèmes devant le cimetière Saint-Baudile à Nîmes.
Un vendeur de chrysanthèmes devant le cimetière Saint-Baudile à Nîmes. © Radio France - Emeline Ferry

"Même si on y pense tout le temps, c'est vrai que la Toussaint, c'est une date où on fait la démarche de venir au cimetière", explique Michelle, venue fleurir la tombe de ses parents au cimetière du Pont de Justice. En pleine épidémie de Covid, elle fait bien attention aux gestes barrières : masque, distance, et même gants "pour attraper l'arrosoir"

Moins de monde dans les allées, cela veut dire aussi moins d'achats de fleurs, même si le gouvernement a autorisé les fleuristes à ouvrir pendant ce week-end. "Les clients sont quand même inquiets de venir dans ce contexte, mais pour certains, c'est très important de pouvoir venir. Certains font 80-100 kilomètres pour aller sur la tombe de leurs proches, ils profitent de ces derniers jours où ils peuvent le faire", explique Océane Cadière, qui vend des chrysanthèmes devant le cimetière du Pont de Justice. 

Moins de monde chez les vendeurs de fleurs

"On n'a pas eu autant de monde que d'habitude. Habituellement, le 31 octobre et le 1er novembre, il y a foule, on court partout, cette année c'est plus calme", poursuit-elle, expliquant que "les fleurs sont plantées depuis le mois de mai". "Tout se joue sur une semaine, mais cette année est très compliquée"

Les cimetières ne devraient pas être fermés pendant le reconfinement. À partir de lundi, les cérémonies religieuses sont interdites, sauf les enterrements dans la limite de 30 personnes. Depuis l'attentat au couteau dans la basilique de Nice jeudi, la sécurité est renforcée devant les lieux de culte et les cimetières.

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