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Réforme des retraites : "On aurait préféré s'écharper politiquement sur le fond"

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Par , France Bleu Lorraine Nord

Le député (LREM) de Moselle Ludovic Mendes estime que le Premier Ministre n'avait "pas d'autre choix" que d'utiliser l'article 49-3 de la constitution pour faire passer la réforme des retraites.

Ludovic Mendes, député LREM de Moselle
Ludovic Mendes, député LREM de Moselle © Maxppp - Vincent Isore

Le gouvernement affronte ce mardi 2 mars deux motions de censure déposées par l'opposition très remontée après le recours au 49-3 pour faire passer la réforme des retraites. Dés l'annonce de sa décision par Edouard Philippe, Les Républicains d'une part et LR et les trois groupes de gauche (PS, PCF et LFI) d'autre part ont déposé des motions qui seront débattues jusque tard dans la soirée après une séance de questions au gouvernement qui s'annonce animée. Le premier ministre avait expliqué vouloir mettre un terme à un "non débat", la majorité taclant depuis des jours "l'obstruction" revendiquée de la gauche radicale à coups de milliers d'amendements. 

Le Premier ministre "n'avait pas le choix"

Le premier ministre "n'avait pas le choix" estime le député (LREM) de Moselle Ludovic Mendes, invité de France Bleu Lorraine ce mardi. "On avait une Assemblée Nationale qui était complètement bloquée, obstruée par les amendements" pointe l'élu messin qui explique que l'opposition a refusé d'en retirer une partie, dénonçant des amendements dont les "3/4 étaient inutiles dans le débat", avec parfois de simple différences de sémantiques ou des virgules déplacées. "On aurait préféré s'écharper politiquement sur le fond" regrette Ludovic Mendes, "mais c'est le jeu des institutions." 

Question de timing

Quand à la question du timing de cette annonce, en pleine crise sanitaire liée au coronavirus et à deux semaines des élections municipales, il n'était pas possible selon Ludovic Mendes de différer les débats, qui seront suspendus le temps de la campagne électorale. "Le gouvernement s'est engagé à le faire passer pour le mois de juin au plus tard", d'autant que le texte doit aussi franchir l'étape du Sénat. Sur le fond, le député reste persuadé du bien fondé de la réforme. "La population a besoin d'être rassurée et accompagnée dans cette démarche" conclut le parlementaire qui se désole du spectacle offert par la classe politique. "Aujourd'hui la seule gagnante de cette problématique la, c'est Marine Le Pen" conclut-il. 

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