Société

Réforme Territoriale : "Le pire a été évité" selon Jean-Jacques Urvoas

Par Tudi Crequer, France Bleu Breizh Izel mardi 3 juin 2014 à 12:12

Jean-Jacques Urvoas et Manuel Valls, en janvier 2014
Jean-Jacques Urvoas et Manuel Valls, en janvier 2014 © Xavier de Torres/Maxppp

"Il fallait éviter le pire et le pire a été évité" a réagi Jean-Jacques Urvoas le président de la commission des lois à l'assemblée et député finistérien. Il était en direct sur France Bleu Breizh Izel et a commenté la nouvelle carte de France proposée par le président François Hollande.

Jean-Jacques Urvoas, le président de la commission des lois à l'assemblée nationale était en direct sur France Bleu Breizh Izel mardi matin à 8h10. Il a réagi à la nouvelle carte des régions de France présentée par le gouvernement. Pour le député Finistérien cette nouvelle carte est "un soulagement" car "le pire aurait été la création d'une région Bretagne-Pays de Loire où la Bretagne se serait perdu". " Je ne me satisfais évidemment pas de la Bretagne à quatre départements,  répond le député breton, mais à partir du moment où le président de la République avait interdit le dépeçage des régions on ne pouvait pas faire autrement que de militer pour préserver l'existence de notre région pour permettre demain la croissance."

"L'Assemblée de Bretagne reste pertinente"

Son projet d'Assemblée de Bretagne (regroupement des conseils départementaux et régional en une collectivité unique) ? "Il garde toute sa pertinence, d'ailleurs, le président, dans sa lettre explique toute sa disponibilité pour encourager toute expérimentation et j'espère que les bretons sauront se saisir de cette opportunité."

Rendez-vous en novembre pour la réunification

 

Pour Jean-Jacques Urvoas, "le combat continue" car la "carte n'est pas terminée (...) la réforme se construit pas à pas". Le député breton a égalemment donné rendez-vous aux bretons en Novembre c'est à cette période que le texte sera présenté devant les parlementaires. D'ici il va continuer à travailer pour "faire apparaître des  droits d'option aux départements qui souhaiteraient changer de région (...) sur la base d'une pétition citoyenne" 

"Ce sont aux ligériens de choisir"

Mais si les bretons peuvent continuer à se mobiliser il faut également que "les habitants de Loire-Atlantique se mobilisent". Car même si il souhaite la réunification pour des "raisons sentimentales autants que de raison, ce sont aux habitants de Loire-Atlantique de choisir leur destin"

Urvoas 8h10 complet

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