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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : la Nouvelle République enclenche ses mesures de chômage partiel

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Par , France Bleu Berry, France Bleu Touraine, France Bleu

Depuis lundi, le quotidien la Nouvelle République a enclenché des mesures de chômage partiel pour une grande partie de ses salariés. Une décision logique, puisque l'actualité est réduite en cette période de confinement.

La Nouvelle République a engagé des mesures de chômage partiel ce lundi
La Nouvelle République a engagé des mesures de chômage partiel ce lundi © Radio France - Jérôme Collin

Ceux qui reçoivent ou achètent le journal s'en sont sûrement rendu compte : la Nouvelle République a perdu quelques pages depuis le début du confinement. En cause, la réduction drastique de l'actualité dans certains domaines. 

Le sport et la culture à l'arrêt

Christophe Hérigault, directeur de la rédaction de la Nouvelle République Centre-Ouest : "Comme vous l'avez remarqué, il n'y a absolument plus de vie sportive. Donc forcément, le journal des sports qui accompagnait l'édition du dimanche et du lundi a disparu et au quotidien, on a largement réduit la voilure sur les sports, même s'il y a toujours des interviews ou des rendez-vous, mais dans une moindre mesure. Et c'est pareil pour la vie culturelle : il n'y a plus de concerts, plus de festivals, ni même de sorties cinéma. La vie culturelle est réduite à néant." De même, "dans les petites communes, il n'y a plus de vie sociale non plus, évidemment".

Résultat : depuis ce lundi 6 avril, la plupart des quelque 500 salariés de la Nouvelle République va se retrouver au chômage partiel, "à raison de deux à cinq jours d'arrêt d'ici la fin avril", précise Christophe Hérigault. Cela concerne l'administratif et la publicité, mais aussi, bien sûr, les journalistes. "Eu égard à la diminution de la pagination, c'était logique : on est désormais entre 32 et 44 pages, alors qu'on pouvait aller jusqu'à 64 pages avant." Les cinq éditions départementales (Indre, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Deux-Sèvres et Vienne) sont concernées dans une même mesure. 

Télétravail et réorganisation des services

"Tout le monde participe" à ce chômage partiel, répète le directeur de la rédaction, "y compris le siège de Tours". Par ailleurs, "beaucoup de salariés sont en télétravail, d'autres sont en arrêt maladie pour garde d'enfants, et les congés qui avaient été posés sont maintenus". Les journalistes sportifs et culturels peuvent aussi renforcer les autres services qui tournent toujours. 

La Nouvelle République a également assuré qu'elle compenserait les 16% de manque à gagner, afin que les salariés touchent 100% de leur salaire (le chômage partiel ne paie que 84% du salaire mensuel).

Des inquiétudes pour la suite

Ces mesures de chômage partiel sont actées jusqu'à la fin avril. Pour le mois de mai, l'incertitude règne encore. "_Jusqu'à fin avril, on compensera, mais la suite est très incertaine. Cela va dépendre déjà de la durée du confinement." L_e risque étant un effondrement des ventes : "à Niort par exemple, la semaine dernière, deux bureaux de tabac ont été fermés quelques jours car ils n'avaient pas reçu leur livraison de tabac. Ils n'allaient pas ouvrir uniquement pour la presse. Mais le résultat, c'est que nous n'avons pas vendu nos journaux pendant ce laps de temps..."

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