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CARTE - Canicule : Météo France maintient 15 départements en vigilance rouge et 53 en orange

Reims : les migrants de l'allée César Franck bientôt expulsés

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Par , France Bleu Champagne-Ardenne

Les migrants installés depuis plusieurs semaines dans un immeuble désaffecté de l'allée César Franck à Reims sont obligés de quitter les lieux. Ils sont sous le coup d'un arrêté d'expulsion.

Le bâtiment allée César Franck sera détruit après l'été
Le bâtiment allée César Franck sera détruit après l'été © Radio France - Clément Conte

Le bâtiment allée César Franck à Reims se vide depuis quelques jours. Les 25 migrants qui logent ici depuis le mois de janvier vont être expulsés, selon un arrêté pris la semaine dernière. Certains ont quitté les lieux, avant même une intervention potentielle des forces de l'ordre dans les jours à venir. D'autres, comme Walid, un Syrien de 30 ans, sont encore là : "Je n'ai nulle part où aller pour le moment ", témoigne-t-il. 

L'expulsion était pourtant actée avant même le début du confinement. L'immeuble désaffecté appartient au Foyer rémois. Sa démolition est prévue pour le mois de septembre, selon le bailleur social que nous avons contacté. Un autre immeuble avec des logements sera construit à la place. 

Trouver un logement vacant et s'installer

Reste que pour Walid et les autres habitants de ce squat, il faut trouver une solution rapidement : "Je vais sortir mes affaires dehors et attendre 24 heures, le temps de chercher un logement vide. Une fois trouvé, je casserai une vitre s'il le faut et je m'installerai à l'intérieur."

Fabien, membre du collectif Sövkipeu qui aide ces migrants au quotidien, assiste à ces départs un peu démuni : "Cette idée d'expulsion, ça leur fait peur. Ces personnes cherchent des plans de secours. Peut-être resteront-elles à la rue, peut-être iront-elles dans d'autres villes. Pour l'instant, on ne sait pas." 

Pour le collectif, le message reste le même depuis plusieurs années : Un logement pour tous : "On a l'impression de creuser un puits sans fond, précise Fabien. On n'a pas le choix, même si on est face à un mur. Mais on a l'espoir qu'il existe une mobilisation collective et un soutien plus large de façon pour que ces personnes soient plus soutenues"

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