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Réouverture des salons de coiffure : "Le téléphone n'arrête pas de sonner donc c'est bon signe"

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Par , France Bleu Gard Lozère

À partir de ce samedi, les commerces vont pouvoir rouvrir leurs portes. Parmi eux, les salons de coiffure. Le carnet de rendez-vous est déjà plein sur plusieurs jours, témoigne un coiffeur nîmois.

Le salon "Le Coiffeur Français" à Nîmes.
Le salon "Le Coiffeur Français" à Nîmes. © Radio France - Leïla Méchaouri

La première étape de sortie du confinement démarre samedi 28 novembre. Les commerces dits "non essentiels" vont pouvoir rouvrir, avec la mise en place d’un protocole sanitaire strict. Après un mois de fermeture, "il était temps!", souffle Loïc Vicedo. 

Dans son salon "Le Coiffeur Français", place des arènes à Nîmes, le téléphone n'arrête pas de sonner depuis les annonces d'Emmanuel Macron et le carnet de rendez-vous se remplit très rapidement.  "Ça ne s'arrête pas, j'ai dû recevoir au moins une centaine de coups de fil. La reprise va être bonne je pense, en plus c'est les Fêtes donc je suis confiant."

Huit mètres carrés par client

La nouveauté de cette réouverture ce sont les 8 m² à respecter par client, ce qui ne devrait pas trop poser de problème dans ce salon en terme d’espace. "Ça ne va pas vraiment nous impacter, estime le gérant, on a rarement dix personnes en même temps." Autre bonne nouvelle par rapport au mois de mai dernier, Loïc Vicedo a déjà son stock de masques, gants et gel hydroalcoolique.  

"Le protocole sanitaire est bien rodé." - Loïc Vicedo

Cette fois-ci, le coiffeur n'a pas eu besoin de faire de gros investissement pour s'adapter au nouveau protocole en place. "Au départ, il fallait que tout soit jetable : peignoirs, serviettes... Mais je n'en ai pas racheté parce que je trouve que ça n'a pas de grand intérêt sanitaire. Moi j'ai un peignoir et une serviette par personne et ensuite ils partent en machine.

Fonds de solidarité

Une économie non négligeable dans la mesure où ces deux confinements coûtent très cher au salon. "Financièrement c'est plus compliqué qu'au printemps parce que, comme beaucoup d'entreprises, on a perdu beaucoup de trésorerie", explique le coiffeur qui tempère en ajoutant que son commerce a reçu des aides pour compenser le premier confinement. 

Loïc Vicédo espère pouvoir bénéficier du fonds de solidarité pour la fermeture de son salon en novembre, une aide d’environ 10.000 euros. "On verra si on rentre dans les cases", conclut-il.

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