Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Sens : un chantier en retard de quatre ans pour la Résidence Paul-Picquet

-
Par , , France Bleu Auxerre
Sens, France

Cela fait des années qu'ils attendent de pouvoir emménager. A Sens, la vingtaine de propriétaires qui ont acheté un bien neuf de la résidence Paul-Picquet, sont dans une impasse, face à un promoteur qui ne respecte pas ses délais.

Si en apparence les appartements semblent terminés, personne n'a encore pu emménager.
Si en apparence les appartements semblent terminés, personne n'a encore pu emménager. © Radio France - Renaud Candelier

Une vingtaine de lots sont toujours à vendre, mais leur commercialisation a été arrêtée. Le permis de construire avait pourtant été déposé en 2008. Le chantier, lui, devait se terminer fin 2013... Et quatre ans plus tard, il existe tellement de malfaçons que les appartements sont toujours vides. 

Certains acheteurs sont hébergés chez des proches depuis des années

Des appartements pourtant promis comme du haut-de-gamme, dont certains valaient près de 400 000 euros, construits sur le site de cette ancienne clinique située boulevard du Mail, en périphérie du centre historique. Or, la plupart des propriétaires ont déjà quasiment terminé de payer ces sommes. Certains avaient même vendu leur résidence principale, avec pour projet d'emménager dès la fin des travaux, et se retrouvent depuis des années hébergés chez des proches.

Le promoteur en banqueroute ?

Pourtant, le tribunal de Sens a condamné le promoteur, l'entreprise Prophal, domiciliée en Seine-et-Marne, au même titre que la Banque Populaire, garante du chantier, à verser des dommages et intérêts à 11 propriétaires et à livrer les biens sous deux mois. Mais les deux entreprises ont fait appel. Pour la Banque Populaire, le chantier a été livré, malgré les malfaçons, elle n'a donc plus à exercer sa garantie.

C'est aussi la situation financière de Prophal qui inquiète les propriétaires comme la ville de Sens : la société afficherait un report négatif de 13 millions d'euros. Par ailleurs, elle est propriétaire du site des Moulins Saint-Louis, dont le chantier est aussi arrêté. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess