Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Les rues de Strasbourg sillonnées par la police

DIRECT - Fusillade à Strasbourg : au moins deux morts, le tireur en fuite identifié

Société

Retard de retraites : Marisol Touraine se réjouit du retour à une situation plus normale

vendredi 21 août 2015 à 9:00 Par Théo Hetsch, France Bleu Nord

La ministre de la santé Marisol Touraine était en visite à Lille jeudi auprès des salariés de la Carsat Nord-Picardie, quelques mois après le scandale de pensions non versées à des milliers de retraités. Une visite alors que le droit opposable à la retraite entrait en vigueur le jour même.

Marisol Touraine en visite à la Carsat de Lille le jeudi 20 août 2015
Marisol Touraine en visite à la Carsat de Lille le jeudi 20 août 2015 © Théo Hetsch - Radio France

Le hasard fait bien les choses. Le matin même où la ministre de la santé, Marisol Touraine, poussait jeudi la porte de la Carsat Nord-Picardie à Lille, le décret instaurant le droit opposable à la retraite paraissait au journal officiel. 

Désormais, si un dossier est jugé complet, avec toutes les pièces justificatives, il doit être traité dans les quatre mois. Si ce n’est pas le cas, la Carsat versera automatiquement un montant estimé de retraite, afin d’éviter que la personne se retrouve sans ressource, comme cela a été le cas en début d’année.

Jusqu'à 8 000 dossiers en attente

Au plus fort de la crise, en début d’année, près de 8 000 dossiers étaient en attente. Durant plusieurs mois, les salariés de la Carsat ont donc dû faire face à la colère de retraités privés de ressources.

« C’était très compliqué. Les gens voulaient savoir quand ils allaient être payés, mais on ne pouvait pas leur répondre » , se souvient Thomas Harlé, qui travaillait alors à l’accueil téléphonique, « On n’était davantage là pour essuyer les remontrances des usagers – et c’était normal vu la situation – qu’à répondre à des questions sur la législation ou sur leur situation »

Moyens supplémentaires

Heureusement, des moyens supplémentaires ont alors été mis en œuvre. Une aide exceptionnelle de 800 euros avaient été accordée aux retraités les plus en difficulté. Depuis le mois d’avril, dix-sept personnes ont aussi été recrutés pour faire face à l’afflux de dossiers. Une nouvelle cellule a été crée afin de réceptionner et de traiter plus rapidement les dossiers. 

Grâce à ces efforts, les piles de dossiers ont disparues à la Carsat. Le problème est en effet presque réglé. Il reste encore environ 1 000 dossiers en cours de traitement. Mais c'est dans la moyenne des autres Carsat de France. Sur ce total, 700 sont des situations normales (attente de documents) et 300 le sont moins.