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Société

Roanne : des militaires réservistes en exercice à l'aéroport

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Une attaque terroriste a été simulée mercredi après-midi à l'aéroport de Roanne, à Saint-Léger-sur-Roanne, dans le cadre d'une session de formation des réservistes de la 2e brigade blindée.

Les réservistes se sont entraînés notamment à l'aéroport de Roanne
Les réservistes se sont entraînés notamment à l'aéroport de Roanne © Radio France - Tifany Antkowiak

Saint-Léger-sur-Roanne, France

Boucler et tenir la zone. C'était la principale mission des militaires réservistes qui participaient mercredi après-midi à un exercice à l'aéroport de Roanne, à Saint-Léger-sur-Roanne. Des réservistes de la 2e brigade blindée, qui sont en fait réunis depuis samedi dans le Roannais et le Haut Forez, pour une importante session de formation

Une moyenne de 20 à 30 jours par an avec l'armée

L'exercice de mercredi après-midi simulait une fausse attaque terroriste. Les réservistes devaient empêcher les faux assaillants (joués par des militaires de carrière du 92e RI de Clemont-Ferrand) de s'introduire sur le site de l'aéroport. Plus de 2.000 réservistes de l'Armée de terre travaillent chaque jour sur des missions de défense et de sécurité, dont 70% sur des missions Sentinelle. En soutien des militaires de carrière, explique le lieutenant-colonel Jean-Yves, lui-même réserviste, au sein de l'état-major de la 2ème brigade blindée.

"La réserve a toujours existé, déjà pour durer dans le temps. C'est d'avoir des intérimaires formés pour faire face à des situations de crise", détaille le lieutenant-colonel. Il cite le cas des attaques terroristes, mais aussi des catastrophes naturelles. Et pour être prêts à intervenir dans ces situations de crise, les réservistes de l'Armée de terre donnent de leur temps, que ce soit pendant leurs weekends ou leurs congés. "La moyenne c'est entre 20 et 30 jours par an", ajoute le lieutenant-colonel Jean-Yves. 

Pas de différence entre réservistes et professionnels

Trente jours par an, c'est exactement le temps que Maxime consacre à la réserve. Ce banquier de 32 ans est première classe au sein du 92e Régiment d'infanterie de Clermont-Ferrand. Il a rejoint la réserve en février 2018. "Ce qui se passe c'est que j'ai beaucoup de jours de congés, entre huit et neuf semaines par an, donc ça me permet de garder des congés avec Madame et de consacrer le reste à la réserve", raconte le jeune homme, qui explique avoir toujours été tenté par la vie militaire. Mais il souhaitait pouvoir avoir une vie civile en même temps. 

Le sergent Cyrielle, 29 ans, cherchait elle aussi cet équilibre, et a le sentiment de l'avoir trouvé avec la réserve. La jeune femme, qui travaille dans le montage audiovisuel dans le civil, se dit ravie d'avoir pu combiner ses deux passions. Et quand elle est avec la réserve opérationnelle de l'Armée de terre, elle assure "se sentir militaire à 100%"

"C'est exactement la même logique que les pompiers volontaires", commente le lieutenant-colonel Jean-Yves. "On ne fait pas la différence entre un pompier volontaire et un pompier professionnel quand on les voit intervenir sur la route; et bien pour nous ça doit être pareil"

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